![]() |
Les organisations syndicales parisiennes CGT, FO, Solidaires placent les lycéen·nes en lutte sous leur protection
Jean-Luc Mélenchon est intervenu pour revenir sur les mobilisations lycéennes à travers le pays et appeler au plus large rassemblement aux manifestations étudiantes et lycéennes du 6 octobre 2026.
Des milliers d’arrestations, plus de 5000 gardes à vue. Des CRS suréquipés, une BAC surarmée. A Toulouse, devant le lycée Déodat de Séverac, un fourgon blindé, des policiers en armes lourdes, un dispositif militarisé. Devant le lycée Toulouse Lautrec, des élèves nassés et aspergés de lacrymos en tir tendu, un responsable policier qui demande des renforts avec un rictus : « Venez, ici c’est que du bonheur ».
La jeunesse qui manifeste doit être écoutée, pas réprimée. Nous soutiendrons toujours les personnes qui manifestent pacifiquement pour leurs droits. Et nous nous battrons toujours pour protéger ce droit fondamental qu’est celui de manifester : pilier de tous nos autres droits.
Lundi 5 octobre 2026, Paul Vannier, député du Val-d’Oise, a tenu à Argenteuil une conférence de presse sur les violences policières que subissent les lycéens mobilisés à travers tout le pays.
Plus de 2 000 personnes, très majoritairement des mineurs, ont été placées en garde à vue depuis lundi 28 septembre en marge du mouvement des lycéens. Plusieurs d’entre eux témoignent de conditions de détention violentes, qui interrogent sur la réponse politique apportée à cette mobilisation.
« Lisez leurs pancartes, écoutez les ! Rendez-vous le 6 octobre ! » Une enseignante du lycée Voltaire à Paris, au micro de l’Insoumission, lors du blocus de l’établissement. Le 6 octobre, étudiants, salariés, lycéens, enseignants, parents appellent à manifester ensemble pour rompre avec le système actuel, fait de coupes budgétaires et de répression totale.
Le syndicat s’insurge contre la "réponse brutale" apportée à "la colère légitime des lycéens" : "gazages, interpellations brutales et armes sublétales mutilantes". Les magistrats reprochent à Gérald Darmanin de ne pas chercher de "stratégie de désescalade".
Les blocus lycéens sont dans bien plus bonne ambiance que les médias ne le prétendent.
Ce comportement scandaleux a été révélé par le député européen insoumis Anthony Smith. A Reims, ce policier en civil a ainsi cherché à justifier la répression des lycéens, en provoquant des tensions et un affrontement par son jet de projectile.
A) 5 octobre 1972 Lancement du Front National (Aigline de Causans, PG)
B) Octobre 1972 2015 Le Front National campe toujours à l’extrême droite
6 octobre. Dans une note publiée ce samedi 3 octobre, Jean-Luc Mélenchon livre une analyse sur les événements actuels, un cadrage pour comprendre le réel et organiser l’action. Il montre que le 6 octobre sera le point de ralliement, un point de départ d’une nouvelle série pour en finir avec un système à l’agonie.
La couverture du mouvement lycéen sur BFMTV, LCI ou CNews affiche plusieurs constantes, parmi lesquelles le mépris pour les revendications de la jeunesse et l’obsession des violences. Une grille de lecture qui permet de cibler la gauche, tout en déroulant un tapis rouge à l’extrême droite.
Des femmes s’étaient jetées parmi les officiers et soldats du régiment de Flandre et les priaient de ne pas faire de mal au peuple. L’une d’elles apparut alors... C’était la jolie Mme Théroigne de Méricourt...
Une vaste mobilisation lycéenne parcourt la France. Elle touche désormais plus de 400 établissements scolaires. Les revendications des élèves sont simples, sinon banales : disposer de conditions d’apprentissage décentes. Là, les murs gorgés d’eau, les rats, les punaises de lit et les douches cassées d’un internat. Un peu partout, le manque d’effectifs parmi les assistants d’éducation et les enseignants eux-mêmes. La réponse de l’État à ces protestations est celle de la répression disproportionnée - et de la répression la plus violente.
Un "acte 3" de la mobilisation lycéenne pour réclamer plus de moyens humains et matériels pour leurs établissements a été confirmé par une intersyndicale de l’Éducation nationale dans un communiqué de la FSU, la CGT, FO, la CFDT, l’Unsa, Sud et Solidaires.
Alors que les colonies évacuées en 2005 refont surface et que de nouveaux avant-postes apparaissent, l’armée israélienne rase des habitations palestiniennes, construit des bases et boucle des villages. Maintenant, un Palestinien y a été tué.
Trois lycées, une université et un collège se sont retrouvés, à Saint-Denis, pour exprimer un ras-le-bol général des conditions d’études dégradées et une conscience aiguë d’avoir des formations dévalorisées.
Ce jeudi 1er octobre, plus de 350 lycées ont été bloqués partout en France. La mobilisation prend de l’ampleur. Ce sont les élèves d’un lycée de Créteil, dans le Val-de-Marne, qui ont lancé le mouvement le 17 septembre dernier. À l’origine : le manque de moyens et d’enseignant·es.
Disons-le d’emblée : le mouvement des lycéens qui traverse le pays ces derniers jours est impressionnant. Ses échos sont nombreux et évidemment incertains. Mais par son ampleur et sa trajectoire, et par son apparition polyphonique dans l’agenda politique, cette mobilisation est déjà un point de bascule de la vie politique française contemporaine.
Ce vendredi 2 octobre, plus de 300 communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon. « Nous souhaitons le rassemblement le plus large de la gauche autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon » écrivent-ils dans une tribune
Communiqué de l’ Intersyndicale CGT, FO, SNES et SUD Éducation 93 du lycée Condorcet de Montreuil
Communiqué d’enseignants et personnels en solidarité du mouvement lycéen.
Partout en France cette semaine, des lycées et des universités ont été le théâtre de mobilisations. En jeu : des conditions dignes d’enseignement. Les jeunes ont exigé plus de moyens, moins de sélection. Plus d’égalité, moins de mépris. En face : le pouvoir l’a frappée. Le gouvernement n’a pas entendu la colère et apporté de solution politique. Il a encouragé les forces de l’ordre à brutaliser la jeunesse. En face : le pouvoir l’a frappée. Le gouvernement n’a pas entendu la colère et apporté de solution politique. Il a encouragé les forces de l’ordre à brutaliser la jeunesse.
Depuis le 21 septembre, la mobilisation lycéenne partie de Créteil s’est propagée à travers la France. Manque de professeurs, classes surchargées, établissements dégradés, Parcoursup : derrière les blocages, les lycéens dénoncent leurs conditions d’études et la répression policière de leur mouvement. Ryad Rani, président de l’Union syndicale lycéenne, revient pour Blast sur cette mobilisation et ses revendications.
Ne laissons pas tirer sur nos enfants ! L’Union syndicale Solidaires appelle à participer à la journée de mobilisation nationale du 06 octobre, y compris par la grève.
Inclusion, lutte contre les inégalités, soutien parental, décret d’exclusion d’un élève… Le Café pédagogique a rencontré la présidente de la FCPE, Anne-Charlotte Rossi, pour faire un tour d’horizon sur l’actualité
La famille d’Eden, 14 ans, blessé au visage à Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val-d’Oise lors d’une manifestation lycéenne, a annoncé, ce samedi 3 octobre, porter plainte, notamment pour "tentative d’homicide volontaire".
Entre le 21 septembre, date marquant le début du mouvement au lycée Saint-Exupéry à Créteil, et ce vendredi 2 octobre avec plus de 400 établissements fermés par les autorités, les mobilisations lycéennes sont montées crescendo en France, en même temps que les épisodes de violences relayés instantanément sur les réseaux sociaux.
Une grenade lancée par des CRS a explosé dans sa main et l’a arrachée. Son bras a également été blessé.
Plus de 2 000 interpellations en une seule journée. Des tirs de LBD à bout portant, des étranglements, des images de violences policières qui s’accumulent depuis le début du mouvement. Face aux lycées mobilisés, le gouvernement a choisi la répression. Dernière annonce en date : le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, veut engager la responsabilité des parents. Est-ce seulement possible légalement ? La CGT-Intérieur appelle au retrait de la police des lycées.
L’officialité médiatique a aussi essayé de faire croire que Bally Bagayoko, le maire de Saint-Denis, aurait lui-même allumé un feu avec des images du moment où il essaie… d’en éteindre un. Bravo les artistes ! Pas une image des insupportables violences policières. Normal. Les gosses de ces gens-là ne vont peut-être pas au lycée public ?
Alors que des actions de blocage de lycées ont lieu en Île-de-France depuis une semaine, un appel national est lancé pour mardi. Les élèves de Paul-Éluard, à Saint-Denis, dénoncent leurs conditions d’étude. Plusieurs interpellations et des témoignages de violences policières cristallisent les tensions.
La découverte d’un vaste édifice montre qu’au IIᵉ millénaire avant notre ère, les communautés d’Afrique du Nord-Ouest transformaient déjà leur environnement et entretenaient des échanges au sein de vastes réseaux méditerranéens.
Mediapart frappe fort en rendant publiques, le 1er octobre 2026, des captures d’écran et éléments d’authentification précis destinés à faire la lumière sur ces allégations. La tension est à son comble
Lorsque des heurts se produisent entre policiers et manifestants, c’est toujours l’État, et lui seul, qui définit le niveau de violence. Le curseur choisi par le gouvernement Lecornu pour tenter de tuer dans l’œuf la mobilisation des lycéens en dit long sur le choix continu de la répression comme unique réponse aux revendications sociales, d’où qu’elles viennent.
Les lycéens se mobilisent pour des moyens et des conditions d’étude dignes. Le pouvoir leur répond par une répression stupéfiante. Cette génération qui entre en politique est considérée comme un problème d’ordre public et non comme une force démocratique.
« Nous avons dépassé une ligne rouge. On éborgne la jeunesse comme ils ont fait avec les Gilets jaunes », a réagi auprès de l’AFP le président de l’Union syndicale lycéenne (USL).
Selon une note du Secrétariat général de l’enseignement catholique, les établissements privés sous contrat ont été invités à « banaliser » la journée de l’arrivée du pape en France : cette journée a été présentée comme obligatoire pour les élèves, les enseignants et les personnels.
5 octobre 1963 Fiançailles puis mariage nazi de Françoise Dior
1) Industrie du luxe et fascisme
2) Mademoiselle Dior se parfume aryen, petite croix or gammée sur la poitrine
3) Le mariage de Françoise Dior sous les saluts nazis
4) Les affaires Guerlain et Galliano sont aussi des affaires LVMH
Lors du Grand Oral du salon du bâtiment, Jean-Luc Mélenchon a présenté ses propositions devant les représentants du secteur. Face à la crise du logement et aux difficultés rencontrées par les entreprises du BTP, il défend un plan fondé sur la construction de 400 000 logements par an, la rénovation de 700 000 logements et la création de 300 000 emplois qualifiés.
Au lycée de Villemomble (93), trois élèves sont envoyés en garde à vue suite à une tentative de blocus, au lycée des Ulis (91), la police tourne dans le quartier depuis 3 jours suite à des feux d’artifices. À chaque fois, la répression, l’escalade, et une jeunesse muselée qui ne cherche pourtant qu’à s’organiser pour reprendre la main sur son avenir.
Chaque jour, de nouveaux lycées entrent dans la danse. Jeudi, de nombreux étudiants ont aussi rejoint les rassemblements, après avoir à leur tour bloqué des campus. Le gouvernement tient sa ligne dure, faute de véritable réponse politique à apporter.
Les mouvements lycéens, lorsqu’ils ont quelque ampleur, ne sauraient se réduire à de la « manipulation » ou de la « contagion » comme certains le croient (ou veulent le faire accroire). Le mieux est de tenter de les comprendre en les comparant à d’autres mouvements d’importance historique.
Thèmes traités : capitalisme industriel, bancaire et financier. Taux de profit (évolution). Partage de la valeur ajoutée. Mondialisation et néolibéralisme. Relations avec la Chine. La place de l’énergie nucléaire et renouvelable dans le développement du capitalisme. L’industrie numérique et militaire. Conflits sociaux. L’articulation entre les idéologies politiques et les fractions du capital.
Composantes de l’exceptionnalisme états-unien qui alimentent la violence politique actuelle du dernier tournant néolibéral : ancienne colonie de peuplement et pays d’immigration, tradition libertaire populaire, libertés constitutionnelles, révolutions managériale et médiatique, montée d’une culture d’intimidation et de harcèlement d’un État toujours plus coercitif.
Mercredi 30 septembre à partir de 19h00, réunion publique de soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2027, organisée à Angoulême.
Les propos antisémites de Jordan Bardella lorsqu’il était jeune adhérent du FN ne racontent pas seulement le passé du président actuel du RN. Ils racontent surtout comment l’extrême droite a appris à rendre son idéologie présentable sans en changer.
L’extrême droite dans tous ses états : antisémitisme, trahison, rétropédalage...
Tribune du collectif catholique P.A.I.X pour dénoncer la présence du prêtre nationaliste et identitaire Matthieu Raffray pour la veillée des influenceurs dans le cadre de la venue du pape.
Ils sont environ 350 000 à vivre à la rue en France. Ce chiffre est sûrement sous-estimé car l’augmentation est régulière et, surtout, cette population a doublé en 10 ans. Il s’agit d’un groupe social hétérogène confronté à différentes formes d’exclusion sociale qui comprend de plus en plus de femmes et d’enfants, mais aussi des personnes âgées, des personnes en situation de handicap...
Les bonnes nouvelles s’accumulent pour les insoumis. Au lendemain de l’entrée historique de LFI au Sénat, par l’élection de Gabriel Amard et Marc Peré, un autre heureux événement se rajoute au tableau. Pour la première fois depuis 2016, aucun candidat du bloc central ne devance Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle de 2027 d’après un sondage Harris Interactive. Le leader insoumis se retrouve ainsi au second tour dans tous les scénarios.
Entre coups de com’ et coups de menton, l’ex-premier ministre a du mal à convaincre, y compris ses collègues macronistes, qu’il fait campagne pour autre chose que pour lui-même.
Depuis plusieurs jours, partout en France, des dizaines de milliers de lycéennes et de lycéens se mobilisent pour faire entendre leur colère et leurs revendications.
Théo Bourrieau, journaliste à l’Humanité, reçoit Youmni Kezzouf, journaliste à Mediapart, pour revenir sur les réactions à la suite de leurs révélations.
Après un triomphe à la Mostra de Venise, le documentaire de Rachel Szor et Yuval Abraham est accablant sur les crimes commis par Israël à Gaza. Il va sortir très prochainement en France.
Plus de 400 lycées étaient mobilisés mardi à travers la France, pour défendre un droit à l’éducation identique pour tous. Les accusations de violences policières, et la présence massive des forces de l’ordre notamment en banlieue parisienne, ajoutent à cette mobilisation.
Son succès électoral a relancé le débat sur son interdiction. Cela repose sur cette idée selon laquelle l’AfD serait un parti fasciste qui se place en dehors du « consensus des démocrates » et qui devrait donc être mis au ban de la société – ce qui ne l’empêche toutefois pas de gagner en popularité.
Importance des journées des 5 et 6 octobre 1789
A) Causes de la marche des femmes sur Versailles
B) Quand la masse des femmes entre en révolution
C) La marche des femmes du peuple impacte la Révolution bourgeoise dans l’impasse