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« Depuis le 21 septembre, la jeunesse parle de son avenir, de ses angoisses, de ce qu’elle vit. Et chaque lycée bloqué reçoit la même réponse : la violence policière. Des bras tordus, des mâchoires brisées, des yeux crevés. » Face à la répression, à l’initiative de la Fédération Syndicale Étudiante...
Le mouvement des jeunes devient un vrai enjeu politique. L’État veut l’étouffer dans la répression, l’extrême droite espère bénéficier du désordre et d’une demande d’autorité. Les gauches sociales et politiques amorcent une réponse.
Appel CFDT, CGT , Force ouvrière, FSU, UNSA
Mathilde Panot étrille Sébastien Lecornu et Laurent Nuñez après 18 jours de répression sauvage contre les lycéens !
Plusieurs centaines de milliers de personnes, lycéens mais aussi parents, professeurs et syndicalistes, manifestent ce mardi dans plusieurs villes de France. L’Union étudiante, la Fage et l’Union syndicale lycéenne appellent à une nouvelle mobilisation ce jeudi 8 octobre.
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’une conférence à l’invitation de HEC Débats, le 5 octobre 202
7 octobre 1337 Début de la guerre de Cent Ans
La jeunesse qui manifeste doit être écoutée, pas réprimée. Nous soutiendrons toujours les personnes qui manifestent pacifiquement pour leurs droits. Et nous nous battrons toujours pour protéger ce droit fondamental qu’est celui de manifester : pilier de tous nos autres droits.
Troisième journée de mobilisation des lycéens ce mardi dans le département : à Sarlat, Bergerac ou encore Périgueux où ils étaient près d’un milliers à afficher leurs revendications dans la rue.
La FSU appelle l’ensemble des personnels à être solidaires des lycéen⋅nes et des étudiant⋅es et à leur côté en se joignant nombreux et nombreuses aux manifestations et rassemblements, et à se mobiliser au côté de leurs élèves et étudiant⋅es y compris par la grève.
Un lycéen de 17 ans mis en cause dans l’attaque d’un commandant de police a été mis en examen et écroué dimanche soir pour « violences aggravées ». Son avocat dénonce une tentative de noyade lors de l’interpellation qui a précédé l’affrontement.
4 octobre 1948 Début de la grande grève des mineurs
7 octobre 1948, mort du mineur Jansek
Jean-Luc Mélenchon est intervenu pour revenir sur les mobilisations lycéennes à travers le pays et appeler au plus large rassemblement aux manifestations étudiantes et lycéennes du 6 octobre 2026.
6 octobre. Dans une note publiée ce samedi 3 octobre, Jean-Luc Mélenchon livre une analyse sur les événements actuels, un cadrage pour comprendre le réel et organiser l’action. Il montre que le 6 octobre sera le point de ralliement, un point de départ d’une nouvelle série pour en finir avec un système à l’agonie.
Après les affrontements survenus à la Rabaterie dans la nuit du 19 au 20 septembre, entre des jeunes et les forces de l’ordre à la suite d’une violente collision entre une voiture de police et un jeune à moto, c’est tout un quartier qui déplore son abandon total de la part des pouvoirs publics.
L’autre tache sur le parcours du président du RN. Il a salué le « sérieux » du négationniste Robert Faurisson, écrit dans un journal antisémite et célébré Pétain : portrait de Jean-François Jalkh, pilier du RN et employeur au Parlement européen de Jordan Bardella.
Des milliers d’arrestations, plus de 5000 gardes à vue. Des CRS suréquipés, une BAC surarmée. A Toulouse, devant le lycée Déodat de Séverac, un fourgon blindé, des policiers en armes lourdes, un dispositif militarisé. Devant le lycée Toulouse Lautrec, des élèves nassés et aspergés de lacrymos en tir tendu, un responsable policier qui demande des renforts avec un rictus : « Venez, ici c’est que du bonheur ».
Le syndicat s’insurge contre la "réponse brutale" apportée à "la colère légitime des lycéens" : "gazages, interpellations brutales et armes sublétales mutilantes". Les magistrats reprochent à Gérald Darmanin de ne pas chercher de "stratégie de désescalade".
Communiqué d’enseignants et personnels en solidarité du mouvement lycéen.
La vidéo dure une grosse dizaine de secondes. La scène se déroule à Metz ce lundi 5 octobre. On y voit un policier en civil maintenir une jeune fille au sol. La main droite du policier touche d’abord le crâne de la jeune fille. Mais sa main descend au niveau de sa poitrine
Depuis près de deux semaines, la contestation lycéenne monte partout dans le pays. Au cœur des revendications, le manque de moyens éducatifs et le délabrement des établissements, mais aussi les discriminations entre les lycées de banlieue et de centre ville. La réponse du gouvernement s’est illustré dans la violence : interventions policières brutales, interpellations massives, consignes de fermeté passées aux procureurs, réprimandes aux parents... Dans cet entretien, l’avocat pénaliste Raphaël Kempf analyse cette politique pénale particulièrement musclée et dénonce une instrumentalisation de la Justice à des fins de maintien de l’ordre.
Plus de 2 000 personnes, très majoritairement des mineurs, ont été placées en garde à vue depuis lundi 28 septembre en marge du mouvement des lycéens. Plusieurs d’entre eux témoignent de conditions de détention violentes, qui interrogent sur la réponse politique apportée à cette mobilisation.
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Les organisations syndicales parisiennes CGT, FO, Solidaires placent les lycéen·nes en lutte sous leur protection
« Lisez leurs pancartes, écoutez les ! Rendez-vous le 6 octobre ! » Une enseignante du lycée Voltaire à Paris, au micro de l’Insoumission, lors du blocus de l’établissement. Le 6 octobre, étudiants, salariés, lycéens, enseignants, parents appellent à manifester ensemble pour rompre avec le système actuel, fait de coupes budgétaires et de répression totale.
Alors que les colonies évacuées en 2005 refont surface et que de nouveaux avant-postes apparaissent, l’armée israélienne rase des habitations palestiniennes, construit des bases et boucle des villages. Maintenant, un Palestinien y a été tué.
La famille d’Eden, 14 ans, blessé au visage à Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val-d’Oise lors d’une manifestation lycéenne, a annoncé, ce samedi 3 octobre, porter plainte, notamment pour "tentative d’homicide volontaire".
Une vaste mobilisation lycéenne parcourt la France. Elle touche désormais plus de 400 établissements scolaires. Les revendications des élèves sont simples, sinon banales : disposer de conditions d’apprentissage décentes. Là, les murs gorgés d’eau, les rats, les punaises de lit et les douches cassées d’un internat. Un peu partout, le manque d’effectifs parmi les assistants d’éducation et les enseignants eux-mêmes. La réponse de l’État à ces protestations est celle de la répression disproportionnée - et de la répression la plus violente.
Ne laissons pas tirer sur nos enfants ! L’Union syndicale Solidaires appelle à participer à la journée de mobilisation nationale du 06 octobre, y compris par la grève.
Ce comportement scandaleux a été révélé par le député européen insoumis Anthony Smith. A Reims, ce policier en civil a ainsi cherché à justifier la répression des lycéens, en provoquant des tensions et un affrontement par son jet de projectile.
Depuis le 21 septembre, la mobilisation lycéenne partie de Créteil s’est propagée à travers la France. Manque de professeurs, classes surchargées, établissements dégradés, Parcoursup : derrière les blocages, les lycéens dénoncent leurs conditions d’études et la répression policière de leur mouvement. Ryad Rani, président de l’Union syndicale lycéenne, revient pour Blast sur cette mobilisation et ses revendications.
Une grenade lancée par des CRS a explosé dans sa main et l’a arrachée. Son bras a également été blessé.
Ce vendredi 2 octobre, plus de 300 communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon. « Nous souhaitons le rassemblement le plus large de la gauche autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon » écrivent-ils dans une tribune
Disons-le d’emblée : le mouvement des lycéens qui traverse le pays ces derniers jours est impressionnant. Ses échos sont nombreux et évidemment incertains. Mais par son ampleur et sa trajectoire, et par son apparition polyphonique dans l’agenda politique, cette mobilisation est déjà un point de bascule de la vie politique française contemporaine.
Antoine Léaument revient sur deux sujets. D’abord, les mobilisations lycéennes : leurs causes profondes, la répression policière, le rôle des insoumis sur le terrain, et les tentatives de récupération médiatique.
Entre le 21 septembre, date marquant le début du mouvement au lycée Saint-Exupéry à Créteil, et ce vendredi 2 octobre avec plus de 400 établissements fermés par les autorités, les mobilisations lycéennes sont montées crescendo en France, en même temps que les épisodes de violences relayés instantanément sur les réseaux sociaux.
Après un triomphe à la Mostra de Venise, le documentaire de Rachel Szor et Yuval Abraham est accablant sur les crimes commis par Israël à Gaza. Il va sortir très prochainement en France.
La couverture du mouvement lycéen sur BFMTV, LCI ou CNews affiche plusieurs constantes, parmi lesquelles le mépris pour les revendications de la jeunesse et l’obsession des violences. Une grille de lecture qui permet de cibler la gauche, tout en déroulant un tapis rouge à l’extrême droite.
Les mouvements lycéens, lorsqu’ils ont quelque ampleur, ne sauraient se réduire à de la « manipulation » ou de la « contagion » comme certains le croient (ou veulent le faire accroire). Le mieux est de tenter de les comprendre en les comparant à d’autres mouvements d’importance historique.
Inclusion, lutte contre les inégalités, soutien parental, décret d’exclusion d’un élève… Le Café pédagogique a rencontré la présidente de la FCPE, Anne-Charlotte Rossi, pour faire un tour d’horizon sur l’actualité
Alors que des actions de blocage de lycées ont lieu en Île-de-France depuis une semaine, un appel national est lancé pour mardi. Les élèves de Paul-Éluard, à Saint-Denis, dénoncent leurs conditions d’étude. Plusieurs interpellations et des témoignages de violences policières cristallisent les tensions.
Ce jeudi 1er octobre, plus de 350 lycées ont été bloqués partout en France. La mobilisation prend de l’ampleur. Ce sont les élèves d’un lycée de Créteil, dans le Val-de-Marne, qui ont lancé le mouvement le 17 septembre dernier. À l’origine : le manque de moyens et d’enseignant·es.
L’officialité médiatique a aussi essayé de faire croire que Bally Bagayoko, le maire de Saint-Denis, aurait lui-même allumé un feu avec des images du moment où il essaie… d’en éteindre un. Bravo les artistes ! Pas une image des insupportables violences policières. Normal. Les gosses de ces gens-là ne vont peut-être pas au lycée public ?
Partout en France cette semaine, des lycées et des universités ont été le théâtre de mobilisations. En jeu : des conditions dignes d’enseignement. Les jeunes ont exigé plus de moyens, moins de sélection. Plus d’égalité, moins de mépris. En face : le pouvoir l’a frappée. Le gouvernement n’a pas entendu la colère et apporté de solution politique. Il a encouragé les forces de l’ordre à brutaliser la jeunesse. En face : le pouvoir l’a frappée. Le gouvernement n’a pas entendu la colère et apporté de solution politique. Il a encouragé les forces de l’ordre à brutaliser la jeunesse.
Les lycéens se mobilisent pour des moyens et des conditions d’étude dignes. Le pouvoir leur répond par une répression stupéfiante. Cette génération qui entre en politique est considérée comme un problème d’ordre public et non comme une force démocratique.
Lorsque des heurts se produisent entre policiers et manifestants, c’est toujours l’État, et lui seul, qui définit le niveau de violence. Le curseur choisi par le gouvernement Lecornu pour tenter de tuer dans l’œuf la mobilisation des lycéens en dit long sur le choix continu de la répression comme unique réponse aux revendications sociales, d’où qu’elles viennent.
Trois lycées, une université et un collège se sont retrouvés, à Saint-Denis, pour exprimer un ras-le-bol général des conditions d’études dégradées et une conscience aiguë d’avoir des formations dévalorisées.
La découverte d’un vaste édifice montre qu’au IIᵉ millénaire avant notre ère, les communautés d’Afrique du Nord-Ouest transformaient déjà leur environnement et entretenaient des échanges au sein de vastes réseaux méditerranéens.
Chaque jour, de nouveaux lycées entrent dans la danse. Jeudi, de nombreux étudiants ont aussi rejoint les rassemblements, après avoir à leur tour bloqué des campus. Le gouvernement tient sa ligne dure, faute de véritable réponse politique à apporter.
« Nous avons dépassé une ligne rouge. On éborgne la jeunesse comme ils ont fait avec les Gilets jaunes », a réagi auprès de l’AFP le président de l’Union syndicale lycéenne (USL).
Plus de 2 000 interpellations en une seule journée. Des tirs de LBD à bout portant, des étranglements, des images de violences policières qui s’accumulent depuis le début du mouvement. Face aux lycées mobilisés, le gouvernement a choisi la répression. Dernière annonce en date : le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, veut engager la responsabilité des parents. Est-ce seulement possible légalement ? La CGT-Intérieur appelle au retrait de la police des lycées.
L’extrême droite dans tous ses états : antisémitisme, trahison, rétropédalage...
Thèmes traités : capitalisme industriel, bancaire et financier. Taux de profit (évolution). Partage de la valeur ajoutée. Mondialisation et néolibéralisme. Relations avec la Chine. La place de l’énergie nucléaire et renouvelable dans le développement du capitalisme. L’industrie numérique et militaire. Conflits sociaux. L’articulation entre les idéologies politiques et les fractions du capital.
Composantes de l’exceptionnalisme états-unien qui alimentent la violence politique actuelle du dernier tournant néolibéral : ancienne colonie de peuplement et pays d’immigration, tradition libertaire populaire, libertés constitutionnelles, révolutions managériale et médiatique, montée d’une culture d’intimidation et de harcèlement d’un État toujours plus coercitif.
Communiqué de l’ Intersyndicale CGT, FO, SNES et SUD Éducation 93 du lycée Condorcet de Montreuil
Les propos antisémites de Jordan Bardella lorsqu’il était jeune adhérent du FN ne racontent pas seulement le passé du président actuel du RN. Ils racontent surtout comment l’extrême droite a appris à rendre son idéologie présentable sans en changer.
Plus de 400 lycées étaient mobilisés mardi à travers la France, pour défendre un droit à l’éducation identique pour tous. Les accusations de violences policières, et la présence massive des forces de l’ordre notamment en banlieue parisienne, ajoutent à cette mobilisation.
Depuis plusieurs jours, partout en France, des dizaines de milliers de lycéennes et de lycéens se mobilisent pour faire entendre leur colère et leurs revendications.
Son succès électoral a relancé le débat sur son interdiction. Cela repose sur cette idée selon laquelle l’AfD serait un parti fasciste qui se place en dehors du « consensus des démocrates » et qui devrait donc être mis au ban de la société – ce qui ne l’empêche toutefois pas de gagner en popularité.