![]() |
Mettre au frigo ou jeter au feu les titres de la dette française détenus par la BCE sont deux propositions qui font partie du débat politique à sept mois de l’élection présidentielle française. Ce sont deux options différentes. La comparaison entre les deux propositions est particulièrement éclairante.
Partout dans le pays, la police a nassé, gazé, tabassé et tiré sur des lycéens, avec l’aval et les encouragements d’un gouvernement qui n’écoute rien d’autre que sa peur et son obsession de l’ordre. Ces lycéens, ce sont des enfants, et donc davantage protégés par nos institutions.
Après une campagne aux airs de chemin de croix, le leader de Place publique a remporté dès le premier tour la primaire sociale-démocrate, avec plus de 66 % des voix. Mais entre les doutes sur sa « présidentiabilité », une stratégie d’alliances illisible et l’épreuve du rassemblement, le plus dur reste à venir.
Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, s’est exprimé au micro de franceinfo en marge du meeting de Jean-Luc Mélenchon, ce dimanche 11 octobre 2026, à Clermont-Ferrand.
Une femme a déposé plainte devant l’IGPN pour des faits d’agression sexuelle survenue pendant une manifestation lycéenne, a appris BFMTV ce dimanche 11 octobre. Les faits dénoncés se sont produits le jeudi 8 octobre devant un lycée parisien.
12 octobre 1941 Les combattants nazis français prêtent serment à Hitler
Les Croisés contre le bolchevisme
La Waffen-SS française
De la Waffen SS au Front National
Hasard des sorties cinématographiques, en juin dernier sortait le diptyque d’Antonin Baudry « La Bataille de Gaulle », consacrant la construction héroïque d’un personnage convaincu de sa propre destinée et qui entraine d’autres dans sa mégalomanie identificatoire entre la France et lui-même.
Le 7 octobre 1922, les bandes fascistes, annonçèrent leur intention de tuer l’ouvrier Valenti... Le lendemain mille chemises noires se mettaient à fouiller la contrée. Au cours de cette chasse à l’homme, cinq travailleurs furent mis à mort pour avoir refusé de donner des renseignements. Valenti leur fut enfin livré puis tué le 12 octobre. L’horrible, ce fut la façon dont il fut tué...
Dénonciation d’actes de génocide à Gaza
Le viol comme arme du génocide, une jurisprudence du TPIR
Elue par l’Assemblée générale de l’ONU au poste de juge au Tribunal pénal international puis présidente de cette institution
12 octobre 1924 Obsèques nationales décrétées par le Cartel des gauches
"On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels" (Anatole France)
1) La colonisation du monde : un totalitarisme
2) Mouvement ouvrier, socialisme et lutte contre la colonisation
3) Rif. Naissance et progrès d’un mouvement anti-colonialiste en France
4) 12 octobre 1925 Grève "générale" contre la guerre coloniale du Rif
Interview publiée pour le groupe Centre Presse le 9 octobre 2026
En France, il y a une quasi-accoutumance au refrain de la dédiabolisation de l’extrême droite, qui a cours depuis plus d’une quinzaine d’années. Le nouveau Front national, devenu Rassemblement national, serait plus modéré, aurait fait le ménage parmi ses candidats et militants. Il serait, en bref, devenu un parti respectable.
« Bismillah c’est les ténèbres. » Depuis quelques jours, au milieu de la colère des lycéens, cette phrase est partout, en manifestation comme sur les réseaux sociaux. Et elle vient de la police. On vous explique comment les tentatives d’infiltration racistes de policiers dans les blocus lycéens se sont transformées en mème.
Trois ans après les attaques du 7 octobre et le déclenchement du génocide à Gaza par l’armée israélienne, la mascarade diplomatique a atteint son paroxysme. Alors que la communauté internationale se satisfait d’un prétendu « cessez-le-feu » signé en octobre 2025, la réalité crie l’inverse : à Gaza comme en Cisjordanie, l’anéantissement du peuple palestinien se poursuit.
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’un point presse au plateau de Gergovie, le 10 octobre 2026.
Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme est « inquiet ». Shabia Mantoo, une porte-parole de l’institution onusienne a appelé lors d’un point presse à Genève à ce que ces manifestations restent « pacifiques et à ce qu’il n’y ait pas de recours disproportionné à la force de la part des forces de l’ordre ».
Depuis plusieurs jours, les lycéen·nes en colère expriment des revendications qui font écho aux missions et aux valeurs portées par la fédération des associations de protection de la nature et de l’environnement.
3) 1930 1931 Hitler gagne le patronat au libéralisme national-socialiste
4) Le Front de Harzburg
5) Du programme de Harzburg à l’accession d’Hitler au pouvoir
En cause, un schéma du « maintien de l’ordre » hérité de la répression du mouvement des gilets jaunes et appliqué sans discernement aux lycéens.
Depuis le début du mouvement, les élèves de lycées professionnels sont en première ligne. À Meaux comme à Lille, au-delà des revendications communes à tout le mouvement, ces jeunes dénoncent une orientation subie, des formations dévalorisées et le mépris dont leur filière fait l’objet depuis longtemps.
11 octobre 1794, les cendres de Rousseau sont transférées au Panthéon
Pour Vincent Lindon, l’excès d’ordre renvoie aux réponses policières qui laissent derrière elles des adolescents éborgnés ou mutilés. Entre les barricades de 1832 filmées dans Les Misérables et les palissades improvisées des blocus de 2026, Vincent Lindon fait le lien sans ambiguïté avec la colère des lycéens.
Lula peut encore gagner parce que l’élection reste ouverte. Les sondages donnent une confrontation à la limite de la marge d’erreur, et le second tour tend à réorganiser le champ politique. Il y a des électeurs qui peuvent encore changer leur vote.
Le 11 octobre 1972, Marie-Claire Chevalier, 17 ans, jugée pour avortement suite à un viol, est relaxée.
À Rennes, une travailleuse sociale a été violemment giflée par un policier en marge de la manifestation du 6 octobre. La victime témoigne pour la première fois ». D’autres vidéos, inédites, racontent le contexte d’une séquence déjà vue plus de 2 millions de fois sur les réseaux sociaux.
Evan S., 15 ans, a perdu sa main gauche, lundi 5 octobre, en marge de la mobilisation lycéenne, après le tir d’une grenade probablement assourdissante par les forces de l’ordre. Mardi, enseignants et camarades dénoncent un usage « disproportionné » de la force. L’IGPN a été saisie.
11 octobre 1962 Le concile Vatican 2 s’ouvre
Plus de 2 000 personnes, très majoritairement des mineurs, ont été placées en garde à vue depuis lundi 28 septembre en marge du mouvement des lycéens. Plusieurs d’entre eux témoignent de conditions de détention violentes, qui interrogent sur la réponse politique apportée à cette mobilisation.
Les informations personnelles sur quelques lycées, les infos des journaux régionaux de toute la France dès 9 heures du matin et surtout à partir de 14h, les images télé sur France Info prouvent que le mouvement s’est encore élargi ce 8 octobre, aussi incroyable que cela puisse paraître aux éditocrates.
Alors que les colonies évacuées en 2005 refont surface et que de nouveaux avant-postes apparaissent, l’armée israélienne rase des habitations palestiniennes, construit des bases et boucle des villages. Maintenant, un Palestinien y a été tué.
ça a continué, jusqu’à qu’ils le fracassent sur un mur, la bouche en sang. Alors, un de ces tarés est arrivé par derrière et lui a filé des coups de décharges électriques, à répétition partout dans son dos et dans les aines, alors qu’il était plaqué au mur, maintenu de toutes parts, avec ses bras en l’air, et qu’il continuait de se faire frapper et de recevoir des coups de poing dans les reins et des béquilles dans les jambes. Puis, ils l’ont fauché, jeté par terre, pendant que l’autre malade continuait de lui envoyer des décharges électriques dans son dos...
Avec Géostratégix, présenté par Sara Trabi, Le Média lance un nouveau rendez-vous consacré à l’actualité internationale, aux côtés du géopolitologue Pascal Boniface. L’ambition est claire : rendre lisible une actualité mondiale souvent complexe, en croisant regard journalistique et analyse experte.
L’autre tache sur le parcours du président du RN. Il a salué le « sérieux » du négationniste Robert Faurisson, écrit dans un journal antisémite et célébré Pétain : portrait de Jean-François Jalkh, pilier du RN et employeur au Parlement européen de Jordan Bardella.
Plusieurs centaines de milliers de personnes, lycéens mais aussi parents, professeurs et syndicalistes, manifestent ce mardi dans plusieurs villes de France. L’Union étudiante, la Fage et l’Union syndicale lycéenne appellent à une nouvelle mobilisation ce jeudi 8 octobre.
Ce comportement scandaleux a été révélé par le député européen insoumis Anthony Smith. A Reims, ce policier en civil a ainsi cherché à justifier la répression des lycéens, en provoquant des tensions et un affrontement par son jet de projectile.
La recomposition du paysage politique se poursuit en Allemagne. Dimanche 20 septembre ont eu lieu deux élections simultanées avec des résultats très contrastés : à Berlin, Die Linke est arrivée largement en tête avec 25,7 %, tandis qu’en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, situé dans l’est de l’Allemagne, l’AfD a confirmé sa très forte progression avec 38,2 % des voix.
Ce vendredi 2 octobre, plus de 300 communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon. « Nous souhaitons le rassemblement le plus large de la gauche autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon » écrivent-ils dans une tribune
Ce matin, ils ne sont pas peu fiers d’avoir réussi et d’avoir rejoint le mouvement des lycéens. « Mes amis se félicitaient d’être parvenus à bloquer Dauphine, soi-disant la fac la plus à droite de Paris. Je leur ai dit : “Vous ne pouvez pas dire ça ! Vous allez voir, Assas aussi va fermer !” », raconte un étudiant à une amie.
Sur des images diffusées jeudi 8 octobre sur les réseaux sociaux et par une agence de presse, un policier donne un coup de genou au visage d’un manifestant lors de la mobilisation lycéenne à Paris. Une enquête IGPN a été ouverte.
En à peine deux semaines, la répression du mouvement lycéen bat des records d’arbitraire et de brutalité. Avocats et élèves racontent ce qu’ils et elles observent ou subissent lors des gardes à vue, tandis que des associations saisissent l’ONU.
Lors d’une conférence de presse ce vendredi 9 octobre, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a dit suivre avec « inquiétude » la répression du mouvement lycéen et étudiant en France. Il a appelé à ce qu’il n’y ait « pas de recours disproportionné à la force de la part des forces de l’ordre », rajoutant que « le droit de réunion pacifique doit être respecté ».
La FSU appelle l’ensemble des personnels à être solidaires des lycéen⋅nes et des étudiant⋅es et à leur côté en se joignant nombreux et nombreuses aux manifestations et rassemblements, et à se mobiliser au côté de leurs élèves et étudiant⋅es y compris par la grève.
Depuis le XVe siècle, Chinois, Portugais, Néerlandais et Britanniques ont tenté de dominer Ormuz et Bab el-Mandeb. La maîtrise de ces détroits a reposé tour à tour sur la puissance navale, le commerce, les ports et les alliances locales. L’histoire montre que contrôler ces passages stratégiques ne suffit jamais à contrôler durablement les régions qui les entourent.
Est-ce que vous appelez au calme ?! Est-ce que vous condamnez les violences ?! C’est un grand classique de la couverture médiatique des mouvements sociaux : les chiens de garde veulent rétablir l’ordre.
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’une conférence à l’invitation de HEC Débats, le 5 octobre 202
Plusieurs centaines de milliers de personnes ont défilé dans une trentaine de villes mardi, à l’appel conjoint des collectifs lycéens et étudiants et des syndicats d’enseignants. Les cortèges denses, jeunes et bon enfant confirment que le gouvernement ne peut plus ignorer la mobilisation démarrée le 15 septembre.
Professeur et parent d’un lycéen, je suis alarmé par les techniques de "maintien de l’ordre" déployées face au mouvement lycéen. Signons massivement la pétition pour l’interdiction des armes mutilantes
Plusieurs vidéos montrent un véhicule de la police nationale foncer vers un groupe de manifestants en marge de la mobilisation de lycéens à Dunkerque le 5 octobre 2026. Le Monde a authentifié différentes vidéos de la scène, des enquêtes administrative et judiciaire sont ouvertes.
Des économistes confirment que la colère des lycéens est tout à fait justifiée Classes surchargées, profs absents, manque de moyens…
L’usage disproportionné de la force contre des jeunes qui manifestent n’est pas un fait isolé. Il s’inscrit dans une montée de pratiques autoritaires qui, progressivement, fragilisent nos libertés et nos droits.
Laurence De Cock analyse la mobilisation en cours de la jeunesse en France, sa diffusion rapide et les solidarités qu’elle fait naître. Derrière les demandes de remplacement des enseignant·es et d’amélioration des conditions d’étude dans les lycées, elle invite à entendre l’expérience quotidienne des inégalités, du racisme et du mépris de classe.
10 octobre : Journée mondiale de la santé mentale
Des milliers d’arrestations, plus de 5000 gardes à vue. Des CRS suréquipés, une BAC surarmée. A Toulouse, devant le lycée Déodat de Séverac, un fourgon blindé, des policiers en armes lourdes, un dispositif militarisé. Devant le lycée Toulouse Lautrec, des élèves nassés et aspergés de lacrymos en tir tendu, un responsable policier qui demande des renforts avec un rictus : « Venez, ici c’est que du bonheur ».
La jeunesse qui manifeste doit être écoutée, pas réprimée. Nous soutiendrons toujours les personnes qui manifestent pacifiquement pour leurs droits. Et nous nous battrons toujours pour protéger ce droit fondamental qu’est celui de manifester : pilier de tous nos autres droits.
A) Les finances de l’Etat, point faible de la monarchie française
B) Rembourser la dette publique... Comment ?
C) Vers la nationalisation des biens du clergé ?
D) Assemblée constituante le 10 octobre 1789
E) Jaurès analyse la motion Talleyrand
I) Analyse de la réaction du clergé par Jaurès
Le syndicat s’insurge contre la "réponse brutale" apportée à "la colère légitime des lycéens" : "gazages, interpellations brutales et armes sublétales mutilantes". Les magistrats reprochent à Gérald Darmanin de ne pas chercher de "stratégie de désescalade".
Une grenade lancée par des CRS a explosé dans sa main et l’a arrachée. Son bras a également été blessé.
Entre le 21 septembre, date marquant le début du mouvement au lycée Saint-Exupéry à Créteil, et ce vendredi 2 octobre avec plus de 400 établissements fermés par les autorités, les mobilisations lycéennes sont montées crescendo en France, en même temps que les épisodes de violences relayés instantanément sur les réseaux sociaux.
L’officialité médiatique a aussi essayé de faire croire que Bally Bagayoko, le maire de Saint-Denis, aurait lui-même allumé un feu avec des images du moment où il essaie… d’en éteindre un. Bravo les artistes ! Pas une image des insupportables violences policières. Normal. Les gosses de ces gens-là ne vont peut-être pas au lycée public ?
Alors que les constructeurs Volkswagen ou Mercedes sont lancés dans une surenchère de plans d’austérité et de licenciements, le grand syndicat IG Metall est confronté à la fin de la cogestion, mais aussi à une extrême droite en quête d’implantation dans le monde du travail.
Antoine Léaument revient sur deux sujets. D’abord, les mobilisations lycéennes : leurs causes profondes, la répression policière, le rôle des insoumis sur le terrain, et les tentatives de récupération médiatique.
Depuis plusieurs semaines, la mobilisation, née dans un lycée de Créteil, a pris une ampleur exceptionnelle. Une dynamique témoignant d’une volonté croissante d’auto-organisation et d’autodétermination des luttes populaires.
Alors que des actions de blocage de lycées ont lieu en Île-de-France depuis une semaine, un appel national est lancé pour mardi. Les élèves de Paul-Éluard, à Saint-Denis, dénoncent leurs conditions d’étude. Plusieurs interpellations et des témoignages de violences policières cristallisent les tensions.
La couverture du mouvement lycéen sur BFMTV, LCI ou CNews affiche plusieurs constantes, parmi lesquelles le mépris pour les revendications de la jeunesse et l’obsession des violences. Une grille de lecture qui permet de cibler la gauche, tout en déroulant un tapis rouge à l’extrême droite.
Le mouvement lycéen est motivé par un défaut de moyens, tant en enseignants que pour les locaux. Cette situation est clairement organisée depuis des années avec un sous-investissement de l’État dans les établissements publics, ce qui permet le développement d’un secteur privé lucratif qui scolarise un nombre croissant d’élèves.
« Nous venons de vivre une journée mémorable. C’est-à-dire une journée qui restera dans nos mémoires par son caractère absolument hors du commun, au regard de ce que nous avons pu connaître jusqu’à ce jour en matière de mobilisation de la jeunesse », écrit Jean-Luc Mélenchon dans sa dernière note de blog
.
« Depuis le 21 septembre, la jeunesse parle de son avenir, de ses angoisses, de ce qu’elle vit. Et chaque lycée bloqué reçoit la même réponse : la violence policière. Des bras tordus, des mâchoires brisées, des yeux crevés. » Face à la répression, à l’initiative de la Fédération Syndicale Étudiante...
Un lycéen de 17 ans mis en cause dans l’attaque d’un commandant de police a été mis en examen et écroué dimanche soir pour « violences aggravées ». Son avocat dénonce une tentative de noyade lors de l’interpellation qui a précédé l’affrontement.
6 octobre. Dans une note publiée ce samedi 3 octobre, Jean-Luc Mélenchon livre une analyse sur les événements actuels, un cadrage pour comprendre le réel et organiser l’action. Il montre que le 6 octobre sera le point de ralliement, un point de départ d’une nouvelle série pour en finir avec un système à l’agonie.
Une vaste mobilisation lycéenne parcourt la France. Elle touche désormais plus de 400 établissements scolaires. Les revendications des élèves sont simples, sinon banales : disposer de conditions d’apprentissage décentes. Là, les murs gorgés d’eau, les rats, les punaises de lit et les douches cassées d’un internat. Un peu partout, le manque d’effectifs parmi les assistants d’éducation et les enseignants eux-mêmes. La réponse de l’État à ces protestations est celle de la répression disproportionnée - et de la répression la plus violente.
Après les affrontements survenus à la Rabaterie dans la nuit du 19 au 20 septembre, entre des jeunes et les forces de l’ordre à la suite d’une violente collision entre une voiture de police et un jeune à moto, c’est tout un quartier qui déplore son abandon total de la part des pouvoirs publics.
Le mouvement des jeunes devient un vrai enjeu politique. L’État veut l’étouffer dans la répression, l’extrême droite espère bénéficier du désordre et d’une demande d’autorité. Les gauches sociales et politiques amorcent une réponse.
Disons-le d’emblée : le mouvement des lycéens qui traverse le pays ces derniers jours est impressionnant. Ses échos sont nombreux et évidemment incertains. Mais par son ampleur et sa trajectoire, et par son apparition polyphonique dans l’agenda politique, cette mobilisation est déjà un point de bascule de la vie politique française contemporaine.
Ce jeudi 1er octobre, plus de 350 lycées ont été bloqués partout en France. La mobilisation prend de l’ampleur. Ce sont les élèves d’un lycée de Créteil, dans le Val-de-Marne, qui ont lancé le mouvement le 17 septembre dernier. À l’origine : le manque de moyens et d’enseignant·es.