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Pour Vincent Lindon, l’excès d’ordre renvoie aux réponses policières qui laissent derrière elles des adolescents éborgnés ou mutilés. Entre les barricades de 1832 filmées dans Les Misérables et les palissades improvisées des blocus de 2026, Vincent Lindon fait le lien sans ambiguïté avec la colère des lycéens.
En à peine deux semaines, la répression du mouvement lycéen bat des records d’arbitraire et de brutalité. Avocats et élèves racontent ce qu’ils et elles observent ou subissent lors des gardes à vue, tandis que des associations saisissent l’ONU.
En cause, un schéma du « maintien de l’ordre » hérité de la répression du mouvement des gilets jaunes et appliqué sans discernement aux lycéens.
Sur des images diffusées jeudi 8 octobre sur les réseaux sociaux et par une agence de presse, un policier donne un coup de genou au visage d’un manifestant lors de la mobilisation lycéenne à Paris. Une enquête IGPN a été ouverte.
Lors d’une conférence de presse ce vendredi 9 octobre, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a dit suivre avec « inquiétude » la répression du mouvement lycéen et étudiant en France. Il a appelé à ce qu’il n’y ait « pas de recours disproportionné à la force de la part des forces de l’ordre », rajoutant que « le droit de réunion pacifique doit être respecté ».
10 octobre : Journée mondiale de la santé mentale
À Rennes, une travailleuse sociale a été violemment giflée par un policier en marge de la manifestation du 6 octobre. La victime témoigne pour la première fois ». D’autres vidéos, inédites, racontent le contexte d’une séquence déjà vue plus de 2 millions de fois sur les réseaux sociaux.
Evan S., 15 ans, a perdu sa main gauche, lundi 5 octobre, en marge de la mobilisation lycéenne, après le tir d’une grenade probablement assourdissante par les forces de l’ordre. Mardi, enseignants et camarades dénoncent un usage « disproportionné » de la force. L’IGPN a été saisie.
A) Les finances de l’Etat, point faible de la monarchie française
B) Rembourser la dette publique... Comment ?
C) Vers la nationalisation des biens du clergé ?
D) Assemblée constituante le 10 octobre 1789
E) Jaurès analyse la motion Talleyrand
I) Analyse de la réaction du clergé par Jaurès
Professeur et parent d’un lycéen, je suis alarmé par les techniques de "maintien de l’ordre" déployées face au mouvement lycéen. Signons massivement la pétition pour l’interdiction des armes mutilantes
Avec Géostratégix, présenté par Sara Trabi, Le Média lance un nouveau rendez-vous consacré à l’actualité internationale, aux côtés du géopolitologue Pascal Boniface. L’ambition est claire : rendre lisible une actualité mondiale souvent complexe, en croisant regard journalistique et analyse experte.
ça a continué, jusqu’à qu’ils le fracassent sur un mur, la bouche en sang. Alors, un de ces tarés est arrivé par derrière et lui a filé des coups de décharges électriques, à répétition partout dans son dos et dans les aines, alors qu’il était plaqué au mur, maintenu de toutes parts, avec ses bras en l’air, et qu’il continuait de se faire frapper et de recevoir des coups de poing dans les reins et des béquilles dans les jambes. Puis, ils l’ont fauché, jeté par terre, pendant que l’autre malade continuait de lui envoyer des décharges électriques dans son dos...
Ce 10 octobre, au 24, rue Bachir-Bedidi, dans le quartier de Raïs-Hamidou sur la côte ouest d’Alger, six hommes ( Mostefa Ben Boulaïd, Didouche Mourad, Larbi Ben M’Hidi, Krim Belkacem, Rabah Bitat, Mohamed Boudiaf) viennent de mettre une touche finale au texte qui donnera naissance au FLN et le signal de la lutte armée.
Ce matin, ils ne sont pas peu fiers d’avoir réussi et d’avoir rejoint le mouvement des lycéens. « Mes amis se félicitaient d’être parvenus à bloquer Dauphine, soi-disant la fac la plus à droite de Paris. Je leur ai dit : “Vous ne pouvez pas dire ça ! Vous allez voir, Assas aussi va fermer !” », raconte un étudiant à une amie.
L’affaire des couveuses au Koweït a débuté le 10 octobre 1990, lors de l’invasion du Koweït par les armées de Saddam Hussein et était une campagne de désinformation destinée à justifier l’entrée en guerre des puissances occidentales contre l’Irak auprès de l’opinion publique.
Laurence De Cock analyse la mobilisation en cours de la jeunesse en France, sa diffusion rapide et les solidarités qu’elle fait naître. Derrière les demandes de remplacement des enseignant·es et d’amélioration des conditions d’étude dans les lycées, elle invite à entendre l’expérience quotidienne des inégalités, du racisme et du mépris de classe.
Plusieurs centaines de milliers de personnes, lycéens mais aussi parents, professeurs et syndicalistes, manifestent ce mardi dans plusieurs villes de France. L’Union étudiante, la Fage et l’Union syndicale lycéenne appellent à une nouvelle mobilisation ce jeudi 8 octobre.
Depuis près de deux semaines, la contestation lycéenne monte partout dans le pays. Au cœur des revendications, le manque de moyens éducatifs et le délabrement des établissements, mais aussi les discriminations entre les lycées de banlieue et de centre ville. La réponse du gouvernement s’est illustré dans la violence : interventions policières brutales, interpellations massives, consignes de fermeté passées aux procureurs, réprimandes aux parents... Dans cet entretien, l’avocat pénaliste Raphaël Kempf analyse cette politique pénale particulièrement musclée et dénonce une instrumentalisation de la Justice à des fins de maintien de l’ordre.
« Nous venons de vivre une journée mémorable. C’est-à-dire une journée qui restera dans nos mémoires par son caractère absolument hors du commun, au regard de ce que nous avons pu connaître jusqu’à ce jour en matière de mobilisation de la jeunesse », écrit Jean-Luc Mélenchon dans sa dernière note de blog
Le mouvement lycéen est motivé par un défaut de moyens, tant en enseignants que pour les locaux. Cette situation est clairement organisée depuis des années avec un sous-investissement de l’État dans les établissements publics, ce qui permet le développement d’un secteur privé lucratif qui scolarise un nombre croissant d’élèves.
Les informations personnelles sur quelques lycées, les infos des journaux régionaux de toute la France dès 9 heures du matin et surtout à partir de 14h, les images télé sur France Info prouvent que le mouvement s’est encore élargi ce 8 octobre, aussi incroyable que cela puisse paraître aux éditocrates.
Le syndicat s’insurge contre la "réponse brutale" apportée à "la colère légitime des lycéens" : "gazages, interpellations brutales et armes sublétales mutilantes". Les magistrats reprochent à Gérald Darmanin de ne pas chercher de "stratégie de désescalade".
Retrouvez en intégralité mon passage sur TF1 dans Bonjour la matinale du mercredi 7 octobre 2026.
Ce vendredi 2 octobre, plus de 300 communistes appellent à voter pour Jean-Luc Mélenchon. « Nous souhaitons le rassemblement le plus large de la gauche autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon » écrivent-ils dans une tribune
Des économistes confirment que la colère des lycéens est tout à fait justifiée Classes surchargées, profs absents, manque de moyens…
Depuis plusieurs semaines, la mobilisation, née dans un lycée de Créteil, a pris une ampleur exceptionnelle. Une dynamique témoignant d’une volonté croissante d’auto-organisation et d’autodétermination des luttes populaires.
Alors que les constructeurs Volkswagen ou Mercedes sont lancés dans une surenchère de plans d’austérité et de licenciements, le grand syndicat IG Metall est confronté à la fin de la cogestion, mais aussi à une extrême droite en quête d’implantation dans le monde du travail.
Plusieurs vidéos montrent un véhicule de la police nationale foncer vers un groupe de manifestants en marge de la mobilisation de lycéens à Dunkerque le 5 octobre 2026. Le Monde a authentifié différentes vidéos de la scène, des enquêtes administrative et judiciaire sont ouvertes.
L’usage disproportionné de la force contre des jeunes qui manifestent n’est pas un fait isolé. Il s’inscrit dans une montée de pratiques autoritaires qui, progressivement, fragilisent nos libertés et nos droits.
Depuis le XVe siècle, Chinois, Portugais, Néerlandais et Britanniques ont tenté de dominer Ormuz et Bab el-Mandeb. La maîtrise de ces détroits a reposé tour à tour sur la puissance navale, le commerce, les ports et les alliances locales. L’histoire montre que contrôler ces passages stratégiques ne suffit jamais à contrôler durablement les régions qui les entourent.
L’autre tache sur le parcours du président du RN. Il a salué le « sérieux » du négationniste Robert Faurisson, écrit dans un journal antisémite et célébré Pétain : portrait de Jean-François Jalkh, pilier du RN et employeur au Parlement européen de Jordan Bardella.
« Depuis le 21 septembre, la jeunesse parle de son avenir, de ses angoisses, de ce qu’elle vit. Et chaque lycée bloqué reçoit la même réponse : la violence policière. Des bras tordus, des mâchoires brisées, des yeux crevés. » Face à la répression, à l’initiative de la Fédération Syndicale Étudiante...
Jean-Luc Mélenchon est intervenu à l’occasion d’une conférence à l’invitation de HEC Débats, le 5 octobre 202
A) Hommage à Lény Escudero, décédé le 9 octobre 2015, chanteur à la voix chaleureuse, à l’engagement profond, aux thèmes romantiques
B) Quelques jolies chansons
C) Mourir pour des idées (paroles)
D) La grande farce (Ainsi parlait Jésus sur son chemin de croix)
Eric Coquerel est l’invité de la matinale Public Sénat, le lundi 5 octobre 2026 en soutien en revendication des lycéens qui manifestent pour la suppression de Parcoursup et pour de meilleures conditions d’études. Ainsi que sur le début des discussions sur le budget 2027.
Entre le 21 septembre, date marquant le début du mouvement au lycée Saint-Exupéry à Créteil, et ce vendredi 2 octobre avec plus de 400 établissements fermés par les autorités, les mobilisations lycéennes sont montées crescendo en France, en même temps que les épisodes de violences relayés instantanément sur les réseaux sociaux.
Est-ce que vous appelez au calme ?! Est-ce que vous condamnez les violences ?! C’est un grand classique de la couverture médiatique des mouvements sociaux : les chiens de garde veulent rétablir l’ordre.
La jeunesse qui manifeste doit être écoutée, pas réprimée. Nous soutiendrons toujours les personnes qui manifestent pacifiquement pour leurs droits. Et nous nous battrons toujours pour protéger ce droit fondamental qu’est celui de manifester : pilier de tous nos autres droits.
Plusieurs centaines de milliers de personnes ont défilé dans une trentaine de villes mardi, à l’appel conjoint des collectifs lycéens et étudiants et des syndicats d’enseignants. Les cortèges denses, jeunes et bon enfant confirment que le gouvernement ne peut plus ignorer la mobilisation démarrée le 15 septembre.
La famille d’Eden, 14 ans, blessé au visage à Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val-d’Oise lors d’une manifestation lycéenne, a annoncé, ce samedi 3 octobre, porter plainte, notamment pour "tentative d’homicide volontaire".
Une vaste mobilisation lycéenne parcourt la France. Elle touche désormais plus de 400 établissements scolaires. Les revendications des élèves sont simples, sinon banales : disposer de conditions d’apprentissage décentes. Là, les murs gorgés d’eau, les rats, les punaises de lit et les douches cassées d’un internat. Un peu partout, le manque d’effectifs parmi les assistants d’éducation et les enseignants eux-mêmes. La réponse de l’État à ces protestations est celle de la répression disproportionnée - et de la répression la plus violente.
Ces deux dernières années, les jeunes sont descendus dans la rue aux quatre coins du monde. Du Kenya au Népal, de l’Indonésie aux Philippines, de Madagascar au Maroc, en passant par le Pérou, ils se révoltent et se mobilisent. Les journalistes parlent volontiers de soulèvements de la « Génération Z »,
L’officialité médiatique a aussi essayé de faire croire que Bally Bagayoko, le maire de Saint-Denis, aurait lui-même allumé un feu avec des images du moment où il essaie… d’en éteindre un. Bravo les artistes ! Pas une image des insupportables violences policières. Normal. Les gosses de ces gens-là ne vont peut-être pas au lycée public ?
Le mouvement des jeunes devient un vrai enjeu politique. L’État veut l’étouffer dans la répression, l’extrême droite espère bénéficier du désordre et d’une demande d’autorité. Les gauches sociales et politiques amorcent une réponse.
Un lycéen de 17 ans mis en cause dans l’attaque d’un commandant de police a été mis en examen et écroué dimanche soir pour « violences aggravées ». Son avocat dénonce une tentative de noyade lors de l’interpellation qui a précédé l’affrontement.
Plus de 2 000 personnes, très majoritairement des mineurs, ont été placées en garde à vue depuis lundi 28 septembre en marge du mouvement des lycéens. Plusieurs d’entre eux témoignent de conditions de détention violentes, qui interrogent sur la réponse politique apportée à cette mobilisation.
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Des milliers d’arrestations, plus de 5000 gardes à vue. Des CRS suréquipés, une BAC surarmée. A Toulouse, devant le lycée Déodat de Séverac, un fourgon blindé, des policiers en armes lourdes, un dispositif militarisé. Devant le lycée Toulouse Lautrec, des élèves nassés et aspergés de lacrymos en tir tendu, un responsable policier qui demande des renforts avec un rictus : « Venez, ici c’est que du bonheur ».
Alors que les colonies évacuées en 2005 refont surface et que de nouveaux avant-postes apparaissent, l’armée israélienne rase des habitations palestiniennes, construit des bases et boucle des villages. Maintenant, un Palestinien y a été tué.
6 octobre. Dans une note publiée ce samedi 3 octobre, Jean-Luc Mélenchon livre une analyse sur les événements actuels, un cadrage pour comprendre le réel et organiser l’action. Il montre que le 6 octobre sera le point de ralliement, un point de départ d’une nouvelle série pour en finir avec un système à l’agonie.
Alors que des actions de blocage de lycées ont lieu en Île-de-France depuis une semaine, un appel national est lancé pour mardi. Les élèves de Paul-Éluard, à Saint-Denis, dénoncent leurs conditions d’étude. Plusieurs interpellations et des témoignages de violences policières cristallisent les tensions.
Antoine Léaument revient sur deux sujets. D’abord, les mobilisations lycéennes : leurs causes profondes, la répression policière, le rôle des insoumis sur le terrain, et les tentatives de récupération médiatique.
La recomposition du paysage politique se poursuit en Allemagne. Dimanche 20 septembre ont eu lieu deux élections simultanées avec des résultats très contrastés : à Berlin, Die Linke est arrivée largement en tête avec 25,7 %, tandis qu’en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, situé dans l’est de l’Allemagne, l’AfD a confirmé sa très forte progression avec 38,2 % des voix.
Disons-le d’emblée : le mouvement des lycéens qui traverse le pays ces derniers jours est impressionnant. Ses échos sont nombreux et évidemment incertains. Mais par son ampleur et sa trajectoire, et par son apparition polyphonique dans l’agenda politique, cette mobilisation est déjà un point de bascule de la vie politique française contemporaine.
Une grenade lancée par des CRS a explosé dans sa main et l’a arrachée. Son bras a également été blessé.
La FSU appelle l’ensemble des personnels à être solidaires des lycéen⋅nes et des étudiant⋅es et à leur côté en se joignant nombreux et nombreuses aux manifestations et rassemblements, et à se mobiliser au côté de leurs élèves et étudiant⋅es y compris par la grève.
La couverture du mouvement lycéen sur BFMTV, LCI ou CNews affiche plusieurs constantes, parmi lesquelles le mépris pour les revendications de la jeunesse et l’obsession des violences. Une grille de lecture qui permet de cibler la gauche, tout en déroulant un tapis rouge à l’extrême droite.
Après les affrontements survenus à la Rabaterie dans la nuit du 19 au 20 septembre, entre des jeunes et les forces de l’ordre à la suite d’une violente collision entre une voiture de police et un jeune à moto, c’est tout un quartier qui déplore son abandon total de la part des pouvoirs publics.
Trois lycées, une université et un collège se sont retrouvés, à Saint-Denis, pour exprimer un ras-le-bol général des conditions d’études dégradées et une conscience aiguë d’avoir des formations dévalorisées.
Ce jeudi 1er octobre, plus de 350 lycées ont été bloqués partout en France. La mobilisation prend de l’ampleur. Ce sont les élèves d’un lycée de Créteil, dans le Val-de-Marne, qui ont lancé le mouvement le 17 septembre dernier. À l’origine : le manque de moyens et d’enseignant·es.