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Elle a été le visage de la lutte des femmes de chambre de l’hôtel Ibis Batignolles, une figure de proue de la mobilisation sociale, avant de devenir députée de la République. Aujourd’hui, Rachel Keke est de retour au cœur de l’actualité, mais pas sur les bancs de l’Assemblée. Après la fin de son mandat, elle a retrouvé son employeur, le groupe STN, et c’est désormais devant le Conseil de prud’hommes qu’elle se bat. Mutation à 40 kilomètres de chez elle, sanction ou simple réorganisation ? Rachel Keke nous explique pourquoi, après avoir porté la voix des travailleurs à l’Assemblée, elle doit, aujourd’hui, mener sa propre bataille pour le respect et la dignité.