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Au même moment, l’armée américaine bombardait l’Iran pour la sixième nuit consécutive, la campagne de frappes contre des embarcations dans les Caraïbes atteignait 221 morts, et la Cour suprême achevait de vider le Voting Rights Act de 1965 de sa substance. Le 28 janvier dernier, devant la presse internationale, Jean-Luc Mélenchon avait posé le diagnostic : les États-Unis sont « un empire agressif né d’un génocide ». Deux siècles et demi plus tard, la machine tourne toujours. Elle a seulement cessé de s’excuser.