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Dans un contexte où les municipales reposent sur l’exposition permanente — réunions publiques, marchés, réseaux sociaux, presse locale — cette violence a un coût émotionnel énorme. Elle fatigue, isole, fragilise. Et elle touche particulièrement les femmes, à qui l’on demande en permanence de justifier leur place. Ce mécanisme est d’autant plus violent qu’il est souvent minimisé : « ce n’est qu’une blague », « il ne faut pas surinterpréter », « c’est le jeu politique ».