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Lors d’une allocution à la Maison Blanche, mercredi 1er avril, Donald Trump a multiplié les contresens afin de justifier la guerre déclenchée en Iran avec Israël. S’il n’a pas annoncé de date précise pour la fin du conflit, l’élu républicain s’est félicité d’avoir « anéanti » Téhéran, tout en les menaçant de « les frapper avec une force considérable ».
Il lui aura fallu 19 minutes pour démontrer tout le paradoxe que représente sa guerre illégale, déclenchée avec Israël en Iran et au Liban. Selon Donald Trump, tous les objectifs indéfinis d’une stratégie modifiée de jour en jour ont été accomplis. Dans le monde de l’ex-magnat de l’immobilier, Téhéran est à la fois « vaincue », « anéantie » et « complètement décimée ». C’est ce qui ressort de son allocution en prime time, mercredi 1er avril, plus d’un mois après le lancement du conflit.
Le discours du président des États-Unis relevait ainsi d’un service après-vente d’une guerre rejetée par sa propre population et dont les retombées restent imprévisibles. « Nous sommes en bonne voie d’atteindre tous les objectifs militaires américains très prochainement », a affirmé le locataire de la Maison Blanche, avant d’annoncer quelques secondes plus tard : « Nous allons les frapper avec une force considérable. Dans les deux à trois semaines qui viennent, nous allons les ramener à l’âge de pierre, là où est leur place. » Puis de conclure : « Les discussions se poursuivent. »
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