Jean-Luc Mélenchon en meeting à Perpignan : loin de la cabale médiatique, retour sur un immense succès insoumis

lundi 9 mars 2026.
 

Une nouvelle démonstration de force du mouvement insoumis. Ce dimanche 1er mars, Jean-Luc Mélenchon tenait un meeting à Perpignan en soutien à la liste LFI conduite par Mickaël Idrac pour les élections municipales des 15 et 22 mars. Devant plus de 2 000 personnes, le leader insoumis a tenu pendant près de deux heures un discours rappelant, dans cette ville tenue par le RN, que la France insoumise constitue la dernière force à même d’opposer une réelle réponse antifasciste à la violence croissante de l’extrême droite.

Impérialisme américain, scandale d’État de l’affaire Epstein, élections municipales, lutte contre l’extrême droite, cabales médiatiques incessantes contre la France insoumise et ses représentants : L’Insoumission vous propose de revenir sur quelques-uns des moments forts du meeting de Jean-Luc Mélenchon à Perpignan, sur leur importance dans la situation politique du moment et pour les batailles à venir. Notre article.

Affaire Epstein – Marlène Schiappa, chantage politique, instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme… : Jean-Luc Mélenchon fait le point sur une affaire dont seule la France insoumise se saisit pour que justice soit rendue

Le jeudi 26 février dernier, des deux heures du massif meeting de la France insoumise à Lyon, l’officialité n’aura retenu que 10 secondes au cours desquelles Jean-Luc Mélenchon a ironisé sur la volonté affichée par les médias dominants de « russifier » le nom du pédocriminel Jeffrey Epstein en s’attachant à le prononcer « Epstine ». Une dizaine de médias avaient alors déjà publié des articles sur le sujet de cette prononciation. Aucun, bien sûr, n’avait alors fait l’objet d’une cabale médiatique arrivant à la cheville de ce que devaient subir Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise durant les jours qui suivraient.

Et la raison est simple : la France insoumise est le seul mouvement politique engagé depuis la première heure pour le châtiment du pédocriminel Epstein et ses complices. Le seul mouvement politique à se battre pour faire la lumière sur un scandale d’État à travers la constitution d’une commission d’enquête parlementaire.

Et la détermination du mouvement insoumis pour que justice soit rendue, Jean-Luc Mélenchon l’a rappelée tout au long de son discours à Perpignan. D’abord, en rappelant que la députée insoumise Danièle Obono a, dès 2019, soutenu la saisine du parquet par l’association « Innocences en danger » avant d’interpeller le ministre de la Justice sur la trop longue impunité des pédocriminels en raison de la lenteur des procédures judiciaires, en 2020.

Ensuite, Jean-Luc Mélenchon a tenu à mettre le doigt sur le silence politico-médiatique autour de l’implication directe du gouvernement français dans la silenciation des victimes et des tentatives d’entraves aux enquêtes françaises lancées en 2019 à la suite des révélations et de la mort d’Epstein. La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes d’alors, Marlène Schiappa, ainsi que la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, sont au cœur du scandale. L’Insoumission y a également consacré un article pour tenter de percer une brèche dans l’indifférence.

De même, Jean-Luc Mélenchon a rappelé que la mort de certains des pédocriminels impliqués dans le scandale en France – et d’Epstein lui-même – ne signifie pas qu’il ne reste plus personne à juger. Les insoumis veulent savoir qui a été sous la menace d’un chantage, qui continue à vivre sous cette menace, et qui en sont, encore aujourd’hui, les maîtres-chanteurs.

Au final, en même temps que de montrer la détermination totale du mouvement insoumis pour réclamer vérité et justice dans l’affaire Epstein et toutes ses composantes françaises, Jean-Luc Mélenchon a également démasqué l’abjecte cabale politico-médiatique lancée contre la France insoumise depuis plusieurs jours.

Car au fond, derrière les tentatives de flétrissure en un antisémitisme fantasmé, les contempteurs de la France insoumise révèlent d’abord une volonté manifeste d’étouffer l’affaire Epstein, ainsi qu’une assimilation systématique de ses principaux protagonistes à leur religion, à l’inverse de la démarche de justice portée par la France insoumise. Au sujet de Jeffrey Epstein, Jean-Luc Mélenchon a ainsi déclaré : « Cet homme n’avait aucune religion : aucun Dieu ne peut se réclamer d’une ordure pareille ».

« Contre les suprémacismes et contre la guerre ! » : Jean-Luc Mélenchon réaffirme la position de la France insoumise pour un cessez-le-feu en Iran L’agression illégale de l’Iran par les États-Unis et Israël a réveillé, comme en janvier dernier après le kidnapping du président vénézuélien Nicolás Maduro par l’armée de Donald Trump, les petits télégraphistes français de l’empire américain. Bien sûr, ces derniers n’ont pas raté cette nouvelle occasion de salir et de calomnier la France insoumise qui serait subitement devenue l’alliée d’un régime iranien qu’elle a toujours combattu.

Car Jean-Luc Mélenchon l’a rappelé : dans cette ère « d’affrontement des suprémacistes », la France insoumise s’est toujours positionnée contre la loi du plus fort, qu’elle vienne du régime iranien à l’encontre de son peuple et de la région, ou qu’elle vienne de l’impérialisme américain et de l’amplification du néolibéralisme qu’il porte vers une destruction du collectivisme et de nos sociétés.

C’est ainsi que Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé la position constante du mouvement insoumis en matière internationale : « non à la guerre, par qui et contre qui qu’elle soit menée ! ». Le France insoumise appelle ainsi à un cessez-le-feu immédiat en Iran où les premières victimes de l’agression américaine ont été près de deux cents petites filles dans une école élémentaire.

« Le Front antifasciste doit rallier les Français de toutes origines, de toutes convictions ! » : à Perpignan, ville tenue par le RN, Jean-Luc Mélenchon rappelle la nécessité d’un front contre l’extrême droite

Le choix de la ville de Perpignan n’est pas un choix anodin pour la France insoumise : là-bas, le candidat insoumis Mickaël Idrac se bat pour prendre la place du maire sortant, un certain Louis Aliot, proche parmi les proches de Marine Le Pen et vice-président du Rassemblement national. Dans cette ville où l’extrême droite détruit tout, l’espoir porté par la liste insoumise est celui d’un communalisme de rupture avec la spéculation immobilière, pour la cantine gratuite, pour une nouvelle France, pour la paix et la bifurcation écologique.

Jean-Luc Mélenchon l’a rappelé. À Perpignan comme dans d’autres villes, c’est « la décision finale qui commence à présent ». C’est le choix entre d’un côté les fascistes et les suprémacistes, et de l’autre le collectivisme, celui de la reconstruction complète des relations sociales et la perception que l’on a de la vie, de ses choix, de ses temps, de ses libertés et de ses limites.

C’est pourquoi les irresponsables qui s’attèlent aujourd’hui à calomnier et à tenter de discréditer la France insoumise font un choix funeste, celui d’ouvrir plus large encore la voie au fascisme. Car ainsi que l’a déclaré Jean-Luc Mélenchon, « entre l’extrême droite, les fascistes, les suprémacistes et la France insoumise, il va falloir choisir car il n’existe rien d’autre de durable et de stable ».

Les 15 et 22 mars, aux élections municipales, la France insoumise s’impose comme le seul mouvement politique à même d’opposer une réelle réponse antifasciste à la violence croissante de l’extrême droite !


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