![]() |
Entendre les participant·es des free parties (1) plutôt que parler à leur place. C’est le projet initial d’un musicologue, Guillaume Kosmicki, dans un livre rare – Free party : une histoire, des histoires, 2010 – sur ce mouvement de fête libre dont on entend plus souvent le vacarme politique que l’entêtant boum boum électronique.