Menace d’attentat contre la CGT, tags néonazis sur des écoles : à Lyon, Anaïs Belouassa Cherifi dénonce les violences en cascade de l’extrême droite

jeudi 5 mars 2026.
 

Après qu’un défilé suprémaciste de 3 000 personnes s’est tenu en plein jour à Lyon ce samedi 21 février avec l’assentiment du gouvernement Macron, une vague de menaces et de dégradations fascistes cible les organisations sociales et les écoles de la ville. La députée insoumise Anaïs Belouassa Cherifi dénonce une stratégie d’intimidation globale et apporte son soutien total aux victimes.

Menaces de mort à la CGT et tags néonazis sur des écoles à Lyon

Les locaux de la CGT Ville de Lyon ont reçu une menace d’attentat à la bombe. Les auteurs, se réclamant de l’extrême droite, ont affirmé avoir piégé le bâtiment pour « tuer les sales rouges et autres n*gres ». Simultanément, des symboles néonazis ont été découverts sur les murs de l’école Albert-Camus (5ᵉ arrondissement), marquant une volonté de marquer le territoire jusque devant les établissements scolaires.

Front antifasciste autour de la France insoumise

Anaïs Belouassa Cherifi a apporté immédiatement son soutien aux victimes de ces actes qu’elle qualifie de tentatives de déstabilisation du mouvement social et de la population. « L’extrême droite tue », réaffirme-t-elle, tout en appelant à une vigilance accrue des citoyens et des organisations face à la banalisation des discours de haine. La députée insoumise a tenu à exprimer son soutien total aux agents de la CGT et aux habitants lyonnais visés par ces intimidations, martelant la nécessité d’un front commun antiraciste et antifasciste.

Cette multiplication d’actes fascistes sont les conséquences de la marche autorisée par le gouvernement Macron, ce samedi 21 février. Ce qui était présenté par ses organisateurs comme un hommage s’est révélé être une manifestation de ligues néonazies. 3 000 militants radicaux ont défilé, multipliant les saluts nazis et les slogans racistes tels que « à bas les bougnoules ». Ce rassemblement était encadré par des figures de la mouvance violente comme Marc de Cacqueray-Valménier, ancien leader du GUD et des Zouaves Paris, « fasciste » revendiqué.


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