Offensive contre Francesca Albanese : le mensonge comme arme médiatico – politique téléguidée.

mardi 3 mars 2026.
 

Offensive contre Francesca Albanese : le mensonge comme arme médiatico – politique téléguidée.

On a prêté à Francesca Albanese des propos qu’elle n’a pas tenus concernant l’État d’Israël à partir d’un montage vidéo truqué. Nous analysons ici les différents segments de la propagation de la fausse nouvelle avec ses différents acteurs.

1 – propagation de la fausse nouvelle : une O.N.G., une députée, des médias, un ministre Francesca Albanese : itinéraire et succès d’une fake news par Jérémie Younes, mardi 17 février 2026 source : Acrimed https://www.acrimed.org/Francesca-A... repos-d-une

Une députée propage une fake news, un ministre embraye… et les médias se font caisse de résonance.

Le 7 février, la rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires occupés palestiniens, Francesca Albanese, participe en vidéo à un forum de la chaîne qatarie Al Jazeera. Le lendemain, la députée Caroline Yadan reprend sur ses réseaux sociaux un visuel publié sur Instagram et X par une ancienne responsable de l’American Jewish Committee (AJC), qui met en exergue une (prétendue) citation de la rapporteuse lors de son intervention :

La députée agrémente le visuel d’une « demande [officielle] au Ministre des affaires étrangères de réagir en sollicitant la révocation immédiate d’Albanese de ses fonctions officielles à l’ONU » (X, 8/02). Le 10 février, la députée relaie un montage vidéo diffusé l’avant-veille par la chaîne Youtube de l’ONG UN Watch, décrite par Die Welt comme un « groupe de pression pro-israélien ». Celui-ci contient une coupe de 46 secondes, qui tronque de la même façon que le visuel les propos de Francesca Albanese : elle n’a pas prononcé « Israël est l’ennemi commun de l’humanité ».

Au départ, la manipulation (grossière) n’est reprise et endossée que par des titres marginaux. Causeur, le 9 février : « Scandale : lors d’un forum organisé par la chaîne arabe Al Jazeera, la Rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens a déclaré […] que "l’humanité a un ennemi commun : Israël" ». Ou Atlantico, le 10 : « Obsédées résiduelles : Francesca Albanese désigne Israël comme "ennemi commun de l’humanité" ».

À compter du 10 février, la « polémique » prend une autre dimension, après que Caroline Yadan parvient à convaincre une cinquantaine de députés, la plupart de son groupe (Renaissance), d’adresser un courrier à Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, pour réclamer la démission de Francesca Albanese, sur la base de cette déclaration qu’elle n’a pas tenue. Atlantico, encore, publie une interview de Caroline Yadan (11/02), opportunité pour recycler une nouvelle fois, et dès la première question, la fake news sur « Israël ennemi de l’humanité » : « Quelle est votre réaction à chaud quand vous voyez une chaîne financée par les Français presque glorifier Francesca Albanese, alors qu’au même moment elle s’affiche avec le Hamas pour désigner Israël comme "ennemi de l’humanité" ? » Il est frappant de constater que tout est faux dans cette question : Francesca Albanese n’a pas désigné Israël comme « ennemi de l’humanité » ; elle ne s’affichait pas avec le Hamas pour ce faire ; le documentaire d’Arte sur lequel portait l’entretien, factuel lui, ne glorifiait en rien Albanese.

Nonobstant, l’opération politico-médiatique de Caroline Yadan est un succès : le jour-même, lors des questions au gouvernement, diffusées sur LCP, la députée obtient que le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot condamne les propos imaginaires de Francesca Albanese et réclame sa démission [1]. Les effets de l’officialité se font immédiatement sentir : une dépêche AFP tombe en fin d’après-midi et se retrouve partout. « Des "propos outranciers et coupables" : la France réclame la démission de la rapporteure spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens après des déclarations visant Israël » (11/02), reprennent par exemple France Info ou Libération. Le fait que la dépêche contienne le verbatim exact de Francesca Albanese, qui montre clairement qu’elle n’a pas prononcé la phrase qu’on lui prête, n’empêche visiblement pas les rédactions de titrer sur « des déclarations visant Israël ».

CNews en fait l’un de ses débats du soir et le présentateur Gauthier Le Bret cadre la discussion sur la fake news : « La rapporteure spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens accusée – c’est plus que des accusations parce qu’elle les a tenus ces propos, vous allez le voir dans le sujet – d’avoir tenu des propos plus qu’hostiles à Israël […]. » Dans le sujet en question, la chaîne ne va pas jusqu’à diffuser le montage trompeur, et relaie même les dénégations de Francesca Albanese. Peu importe ! Erik Tegnér (Frontières) en profite pour monter en généralité : « Ce n’est pas juste cette femme qui doit démissionner, c’est l’ONU qu’on doit démissionner ! »

Jean Quatremer (Libération) partage l’analyse, sur LCI le même jour : « Quand on écoute ce qu’elle a dit juste avant, cet ennemi commun, c’est Israël », affirme-t-il après avoir diffusé un nouveau montage des propos de Francesca Albanese qui, justement… coupe ce qu’elle dit « juste avant ». Quatremer fait lui aussi part des dénégations immédiates d’Albanese sur les interprétations malveillantes de sa phrase, mais n’y croit pas beaucoup, lui non plus : « Évidemment qu’elle visait Israël. Et en fait ce qu’elle nous ressort madame Albanese c’est le vieux cliché du complot juif mondial qui a été popularisé par les nazis, mais qui a été revu à la sauce progressiste en complot sioniste mondial. » Choqué, David Pujadas estime « qu’on peut comprendre » certaines critiques portées par Francesca Albanese, « mais c’est autre chose de dire [qu’] Israël est l’ennemi commun de l’humanité ». À ce stade, rappelons que Francesca Albanese n’a jamais prononcé ces mots. Et notons qu’à la suite de sa chronique, Jean Quatremer va recevoir les félicitations publiques de Caroline Yadan sur X : « Merci à Jean Quatremer pour cette démonstration implacable. » (11/02)

Le lendemain, certains titres commencent (enfin) à démonter la fausse information. C’est le cas par exemple du Parisien : « La rapporteuse de l’ONU pour les territoires palestiniens a-t-elle vraiment dit qu’Israël était "l’ennemi commun de l’humanité" ? » (12/02). De 20 minutes : « Non, Francesca Albanese n’a pas dit qu’Israël était "l’ennemi commun de l’humanité" » (12/02). Ou de France 24, qui y consacre sa chronique « Info ou Intox » : « "Israel est l’ennemi commun de l’humanité" : comment cette phrase a été attribuée à tort à Francesca Albanese » (12/02)

(visuel produit par France 24 pour ses réseaux sociaux)

De façon beaucoup moins claire, Le Monde glisse une information importante au détour d’un article consacré à la déclaration de Jean-Noël Barrot : « Les autorités françaises n’ignorent pas que les accusations portées par Mme Yadan ent sur un montage qui déforme à dessein l’intervention de Mme Albanese. » Peu importe ! Le Monde semble ne pas faire grand cas de cette « révélation », mais d’autres s’en saisissent, comme l’association des Juristes pour le respect du droit international (Jurdi), qui dépose un signalement pour « délit de diffusion de fausse nouvelle » auprès de la procureure de la République de Paris. Le Figaro rapporte ce signalement et en profite pour réemployer la fausse citation dans son titre : « "Israël est l’ennemi commun de l’humanité" : la justice saisie après des accusations de propos antisémites contre une rapporteuse de l’ONU » (12/02).

Le 12 février, alors que la fausse information est donc déjà « débunkée », Franceinfo invite sur son plateau l’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Zarka, afin de commenter la fausse citation ! Nathalie Saint-Cricq tentera tout de même un semblant de contradictoire : « Elle se défend en disant que ses propos ont été tronqués… » Joshua Zarka l’interrompt et réitère qu’il est évident selon lui qu’elle « veut dire […] Israël ».

***

Au cours de ces quelques jours de propagation d’une fausse nouvelle forgée par le pouvoir politique [2], Francesca Albanese a fait deux apparitions dans la presse française, une première sur France 24 (11/02) et une seconde sur le site de L’Humanité (12/02). Les deux fois, elle a fermement démenti les propos qu’on lui prêtait, vidéo et verbatim à l’appui. Peu importe ! Nous en sommes désormais au stade où un faux grossier peut prospérer dans les champs journalistique et politique, en toute connaissance de cause, pourvu qu’il permette de poursuivre une campagne de dénigrement. L’Allemagne, l’Autriche et l’Italie ont d’ailleurs embrayé dans la roue de la France, et demanderont officiellement la démission de Francesca Albanese le 23 février, lors du Conseil des droits de l’homme des Nations unies. La fake news a produit ses effets…

Jérémie Younes * Notes

[1] « La France condamne sans aucune réserve les propos outranciers et coupables de Mme Francesca Albanese qui visent, non pas le gouvernement israélien dont il est permis de critiquer la politique, mais Israël en tant que peuple et en tant que nation, ce qui est absolument inacceptable. »

[2] Le 16 février, la CNCDH parle d’une « déformation manifeste de ses propos ».

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Le 12 février 2025 le Quai d’Orsay a démenti le propos faussement attribué à Francesca albanaise. L’origine primaire de la fausse information est une vidéo manipulée par une O.N.G.

2 – étude de l’O.N.G. Un–Watch, source de la fausse information une vidéo manipulant les propos de Francesca albanaise pour falsifier ses propos. Quelle est cette eau NG ? L’ONG qui a diffusé la vidéo manipulée mettant de manière trompeuse des propos dans la bouche de Francesca Albanese (la rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens occupés) est UN Watch.

Qui est UN Watch ? UN Watch est une organisation non gouvernementale basée à Genève qui se présente comme un groupe de surveillance de l’ONU.

Elle est largement considérée comme pro-Israël par plusieurs médias et observateurs.

C’est UN Watch qui a partagé sur sa chaîne YouTube une version éditée et manipulée de la prise de parole de Francesca Albanese, créant l’apparence qu’elle avait dit quelque chose qu’elle n’a jamais réellement prononcé.

Enquête informationnelle par utilisation de l’IA

Direction Directeur exécutif : Hillel Neuer Il dirige l’organisation depuis 2004 et en est la figure publique principale.

Financement UN Watch est financée principalement par :

Des dons privés (particuliers).

Des fondations philanthropiques privées.

Des contributions de membres et de sympathisants.

Elle ne fait pas partie du système de l’ONU et ne reçoit pas de financement direct des Nations unies. Comme beaucoup d’ONG, son financement provient essentiellement de sources privées, souvent situées en Amérique du Nord et en Europe.

À quels sont les entreprises privées qui financent cette O.N.G. ou des personnalités importantes connues ou des associations ou fondations ou partis politiques

Voici ce que l’on sait publiquement — et avec quelles limitations importantes de transparence — sur les sources de financement privées (fondations, associations, personnalités) qui ont soutenu UN Watch ou des structures liées (notamment sa branche américaine), au fil des ans :

Sources de financement connues ou rapportées 🧾 Fondations et entités philanthropiques Des recherches indépendantes et des documents publics (dont des Form 990 américaines pour sa branche américaine American Friends of UN Watch) montrent que l’organisation a reçu des fonds de plusieurs fondations privées, en particulier aux États-Unis :

Fondations ou donateurs associées (exemples) (il ne s’agit pas d’une liste officielle publiée par UN Watch, mais de bailleurs qui ont figuré dans des registres de dons ou rapports externes) :

American Jewish Committee — un des principaux contributeurs historiques selon des données antérieures.

Abstraction Fund — fondation privée répertoriée comme donatrice.

Ben and Esther Rosenbloom Foundation — petite fondation familiale.

CJM Foundation — fondation privée.

Jewish Community Federation — une fédération communautaire juive.

Koret Foundation — fondation philanthropique américaine.

Klarman Family Foundation — fondation privée américaine.

Lisa and Douglas Goldman Fund — fondation philanthropique.

MZ Foundation — fondation familiale.

Paul E. Singer Foundation — fondation privée.

Shillman Foundation — fondation connue pour financer divers groupes.

Snider Foundation — fondation familiale.

Vanguard Charitable Endowment Fund — fonds caritatif.

William P. Goldman and Brothers Foundation — fondation familiale.

Ces soutiens ont été rapportés par des analyses externes, mais UN Watch ne publie généralement pas de liste détaillée de ses donateurs individuels ou de grandes entreprises sur son site ou dans ses rapports publics.

👥 Donateurs individuels & personnalités UN Watch dit compter aussi sur des dons individuels privés, mais n’identifie pas publiquement les donateurs privés par nom dans les publications officielles.

Dans certains documents liés à des conseils ou listes de soutien (non exhaustifs), on trouve des noms de personnalités qui ont été associées à l’organisation (conseillers, anciens président·es de conseil), mais ce ne sont pas nécessairement des donateurs financiers :

Garry Kasparov – dissident russe, ancien champion d’échecs.

Mark P. Lagon – universitaire et ancien diplomate américain.

Katrina Lantos Swett – présidente de la Lantos Foundation for Human Rights and Justice.

Jean-Claude Buhrer – auteur/journaliste.

Ces personnalités sont mentionnées comme soutiens, conseillers ou figures associées, mais la relation exacte (contribution financière, participation bénévole, réseaux) n’est pas toujours détaillée dans les sources publiques.

❗ Limitations et points de transparence UN Watch affirme ne pas recevoir de financement gouvernemental ou de l’ONU, et dépend uniquement de dons caritatifs et privés.

L’organisation ne publie pas une liste complète détaillée de tous ses financements individuels ou d’entreprise comme certaines ONG le font.

Certaines listes de donateurs proviennent de rapports externes ou de registres fiscaux américains sur une branche affiliée (American Friends of UN Watch), ce qui peut ne pas refléter la totalité du financement global ou actuel.

À retenir Sources principales : fondations américaines privées, donations individuelles.

Entreprises privées spécifiques : aucun grand groupe privé multinational n’est officiellement listé comme donateur public par UN Watch.

Partis politiques : pas de financement direct de partis identifié dans les informations publiques disponibles.

* Direction de l’organisation

Voici les informations actualisées publiquement disponibles sur la direction et les membres du conseil ou du conseil consultatif de l’ONG UN Watch (basée à Genève) :

Direction exécutive Hillel Neuer – Directeur exécutif Avocat international d’origine canadienne, il dirige UN Watch depuis de nombreuses années et en est la principale figure publique. 1. Origines, formation et expérience professionnelle Hillel Neuer est canadien, né à Montréal. Il est avocat et enseignant en droits humains.

Il a fait des études de droit en partie à l’Hebrew University de Jérusalem (Master en droit comparé).

Il a aussi travaillé comme greffier à la Cour suprême d’Israël, ce qui signifie qu’il a exercé un rôle juridique professionnel au sein du système judiciaire israélien avant de diriger UN Watch.

Ce parcours donne à Neuer une expérience directe avec des institutions israéliennes, mais sans en faire un représentant politique d’Israël.

🇮 2. Lisibilité politique et engagements Neuer est souvent décrit comme un défenseur résolu d’Israël face aux critiques à l’ONU, notamment contre ce qu’il considère comme un biais anti-israélien dans certains mécanismes onusiens.

Il a été inclus dans des listes publiées par des médias israéliens parmi les personnes juives influentes et étudiées pour son soutien en faveur d’Israël.

Cela reflète un positionnement idéologique ou advocacy, pas nécessairement un lien institutionnel ou de mandat officiel avec l’État d’Israël.

3Positionnement et perception Dans ses prises de parole publiques (déclarations à la tribune de l’ONU, interventions médiatiques), Neuer critique souvent les agences ou mandats qu’il estime hostiles à Israël (par exemple UNRWA ou certaines commissions des droits humains). Son organisation, UN Watch, se présente comme indépendante et financée par des dons caritatifs, sans financement direct de gouvernements.

Autres membres Gouvernance — Conseil / Conseil consultatif Selon les informations disponibles sur le site de l’organisation et sur des sources publiques :

Présidence / Leadership du conseil Linda Frum – Présidente du conseil (Chair)

Alfred H. Moses – Président honoraire (Honorary Chair)

Membres du Conseil consultatif international D’après la liste publiée sur le site d’UN Watch :

Ambassadeur Diego Arria – ancien représentant permanent du Venezuela auprès des Nations unies à Genève.

Jean-Claude Buhrer – écrivain et journaliste suisse, ancien correspondant auprès de la Commission des droits de l’homme.

Professor Irwin Cotler – ancien ministre canadien de la Justice et défenseur des droits de l’homme.

Baroness Ruth Deech – membre de la Chambre des Lords du Royaume-Uni, universitaire et avocate.

Autres personnes associées (par des sources secondaires) Des listes antérieures ou externes mentionnent aussi des personnalités qui ont été impliquées dans des rôles de gouvernance, mais ces listes ne sont pas toujours confirmées comme officielles ou à jour par UN Watch elle-même :

David A. Harris – co-président (Co-Chair) selon des documents externes.

Per Ahlmark – co-président européen (European Co-Chair).

Max Jakobson – ancien diplomate.

Ruth Wedgwood – universitaire en droit international.

Certains de ces noms proviennent de bases de données externes ou de listes historiques ; les organisations font parfois évoluer la composition de leurs conseils sans publication complète immédiate.

Résumé Fonction Nom Directeur exécutif Hillel Neuer Présidente du conseil Linda Frum Président honoraire Alfred H. Moses : voici quelques informations le concernant. oses a été président du American Jewish Committee, une organisation juive influente sur les questions de politique américaine, de droits civiques et de soutien à Israël. Il a également été impliqué dans des initiatives liées à la communauté juive mondiale : il a servi sur des conseils comme celui du Museum of the Jewish People à Tel Aviv. En 2023, il a acheté pour son compte un très ancien manuscrit de la Bible hébraïque (le Codex Sassoon) qu’il a offert au musée ANU à Tel Aviv, ce qui indique un lien culturel fort avec Israël et le judaïsme.

Conclusion Conseil consultatif Diego Arria, Jean-Claude Buhrer, Irwin Cotler, Baroness Ruth Deech Autres personnes mentionnées dans d’autres sources David A. Harris, Per Ahlmark, Max Jakobson, Ruth Wedgwood (à confirmer)

3 – informations sur Caroline Yadan Voici quelques informations sur Caroline yadan

Caroline Yadan Pesah (née le 14 août 1968 à Boulogne-Billancourt, France) est une avocate et femme politique française. Elle est députée depuis 2022 et représente actuellement la 8ᵉ circonscription des Français établis hors de France, qui englobe notamment Israël, mais aussi l’Italie, la Grèce, la Turquie, Chypre, Malte, Saint-Marin, le Vatican…

Elle a d’abord été suppléante de Stanislas Guerini et est entrée à l’Assemblée nationale en tant que députée après sa nomination au gouvernement en 2022. Élus en 2024, elle a remporté son siège face à Meyer Habib.

Formation et carrière professionnelle Formation universitaire : elle est titulaire d’un diplôme de droit de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne.

Profession : avocate spécialisée en droit de la famille.

Engagement politique Parcours Députée de Paris (3ᵉ circonscription) de juillet 2022 à juillet 2024.

Députée de la 8ᵉ circonscription des Français de l’étranger depuis juillet 2024 qui comprend, entre autres, les Français vivant en Israël.

Membre ou apparentée au groupe Ensemble pour la République / Renaissance (majorité présidentielle).

Après une décision présidentielle française de reconnaître un État palestinien, elle s’est désolidarisée publiquement et est passée du groupe Renaissance à être députée apparentée, tout en conservant sa fonction et son indépendance parlementaire.

Elle a dirigé le pôle antisémitisme de la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Elle a été vice-présidente du groupe d’études sur l’antisémitisme à l’Assemblée nationale. Elle a aussi été secrétaire générale du groupe d’amitié France-Israël.

4 – informations sur Jean-Noël Barrot

Formation : HEC, Sciences-po. Députée MoDem dans les Yvelines puis ministre des affaires étrangères. Young leader en 2020 de l’French American Fondation. À enseigné au MIT aux États-Unis. Voir sa fiche Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-...

Malgré la preuve que les propos de Francesca albanese avaient été manipulés, il persiste à demander sa démission.

5 Les réactions diplomatiques

Voir l’article :

Rapporteuse de l’ONU taxée faussement d’antisémitisme : 150 ex-ministres et diplomates accusent Jean-Noël Barrot de « désinformation » Source primaire : RFI https://www.gauchemip.org/spip.php?...6 – conclusion

dans un contexte où différents membres du gouvernement demandent de faire une chasse aux fausses nouvelles par un contrôle des réseaux sociaux sur Internet, des députés de la majorité et le ministre des affaires étrangères ne prenne pas la peine de vérifier la fiabilité de l’information à sa source ce qui constitue en quelque sorte indépendamment de la couleur politique, une faute professionnelle. De même, les journalistes qui ne cessent de dénoncer les complotistes de vérifie pas non plus la fiabilité des informations mêmes si elles sont très importantes. On constate aussi un comportement boutonier . Ce qui est encore plus inquiétant, c’est que même lorsque l’information a été dévoilée comme fausse, certains médias et le ministre persistent dans leur accusation. On peut alors se demander s’il ne s’agit pas ici d’une opération orchestrée avec la complicité de l’O.N.G. pour déstabiliser et faire démissionner Francesca albanese.

Rappelons que sans aucune preuve et sans aucune possibilité de pouvoir se défendre, Jacques Baud a été accusé d’être un agent de la propagande russe probablement par Jean-Noël barrot (selon Jacques Baud) . Le mensonge semble donc être un moyen de gouverner avec la complicité active des médias. Cela semble bien justifier le titre du livre de Jacques Baud : « Gouverner par les fake news » paru en août 2020. Dans son processus de domination, la classe dominante fait croire que ses intérêts particuliers de classe constituent l’intérêt général. D’une manière analogue le pouvoir économique ou politique fait croire avec l’aide de ses puissants médias que ce qu’il dit, ce qu’il imagine constitue la réalité des faits. D’où la nécessité, dans un tel contexte de dictature idéologique, d’avoir recours à des médias alternatifs pour accéder à la réalité des faits. Mais le dévoilement des faits doit être total et non partiel pour ne pas être prisonnier du cadrage journalistique ou de ses propres biais idéologiques.

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Hervé Debonrivage


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