Une Gaza dévastée marque la fin d’une nouvelle année de bombardements israéliens

vendredi 2 janvier 2026.
 

"Au-delà de la santé et des services publics, la destruction des routes, des équipements publics et des infrastructures municipales a fracturé Gaza de l’intérieur : rues jonchées de décombres, routes inondées par les eaux usées, ambulances et acheminement de l’aide ralentis.

La collecte des ordures a pratiquement cessé, engendrant la propagation de maladies. Les infrastructures de télécommunications ont été détruites à plusieurs reprises, isolant les familles et coupant les populations des services d’urgence et du monde extérieur.

La campagne de bombardements intensifs menée par Israël – qui vise délibérément à paralyser la vie quotidienne – a un effet cumulatif, car les infrastructures sont interdépendantes.

Sans électricité, l’eau ne peut être pompée. Sans carburant, les hôpitaux ne peuvent fonctionner. Sans routes, l’aide ne peut parvenir à ceux qui en ont besoin.

Chaque effondrement accélère le suivant, tout en créant de nouvelles difficultés dans les conditions de vie.

Alors que l’année 2025 touche à sa fin, l’ensemble des infrastructures de Gaza ne permet plus de mener une vie normale ; elles permettent à peine de survivre.

Parler de reconstruction ne signifie pas simplement reconstruire des bâtiments, mais aussi rétablir les systèmes qui permettent aux gens de vivre dans la dignité : une eau potable, une électricité fiable, des hôpitaux fonctionnels et des services publics de base.

D’ici là, les civils de Gaza continuent de subir les conséquences d’une nouvelle année qui a fait vaciller les fondements de leur vie quotidienne."


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