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Mélenchon et Poutine cibles principales de la guerre cognitive en France.
Les stratégies de manipulation par le silence ou la censure de certains faits par les médias et le pouvoir politique peuvent provoquer ou entretenir la peur dans une population de plusieurs manières. Voici une analyse des mécanismes principaux : Contrôle de l’information et amplification sélective :
La fabrication ou la diffusion de la peur par la dissimulation, le silence et la censure.
Cet article est à la croisée de deux articles antérieurs : Politique et moral en dislocation et en recomposition. https://www.gauchemip.org/spip.php?...
Et :
Analyse des différentes causes du manque de transparence pour certaines dépenses publiques et pour certaines données administratives et scientifiques. https://www.gauchemip.org/spip.php?...
Le premier article du 23 juin 2024 traitait de l’utilisation de la peur et de la division et le second article du 27 août 2025 traite de la dissimulation d’information et de ses causes.
Première approche.
En omettant volontairement certains faits ou en mettant l’accent sur des événements spécifiques, les médias et les autorités peuvent façonner une narrative qui exagère certaines menaces (par exemple, une crise sanitaire, une vague de criminalité, ou une menace extérieure). Ce choix sélectif peut créer une distorsion de la réalité, où la population perçoit un danger plus grand qu’il ne l’est, alimentant l’anxiété collective. Silence stratégique : Le silence sur des faits rassurants ou contextuels (comme des statistiques montrant une diminution réelle des risques) peut maintenir un climat d’incertitude. L’absence d’informations claires ou contradictoires pousse les individus à combler les vides par des suppositions, souvent pessimistes, ce qui renforce la peur. Censure et discrédit des voix dissidentes : En censurant ou en marginalisant des opinions alternatives (par exemple, en qualifiant certains discours de "désinformation « ou de « complotisme »), le pouvoir peut limiter le débat public. Cela crée un sentiment d’isolement chez ceux qui doutent de la narrative officielle, renforçant la méfiance et la peur d’un contrôle autoritaire ou d’une vérité cachée. Effet de répétition et saturation médiatique : Les médias peuvent répéter inlassablement certains messages alarmants (comme des images de chaos ou des statistiques anxiogènes) tout en occultant des éléments apaisants. Cette saturation maintient la population dans un état de stress chronique, où la peur devient une réponse conditionnée. Instrumentalisation de l’incertitude : En ne divulguant pas toutes les informations ou en communiquant de manière vague, les autorités peuvent entretenir un sentiment d’insécurité. L’incertitude est un puissant levier psychologique : face à l’inconnu, les individus tendent à imaginer le pire. Polarisation et division sociale : En mettant en avant des récits qui divisent (par exemple, en opposant des groupes sociaux ou en stigmatisant certaines populations), les médias et le pouvoir peuvent amplifier les tensions. La peur de l’"autre" (qu’il s’agisse d’une communauté, d’une idéologie ou d’une menace extérieure) devient un outil pour maintenir le contrôle social.
Conséquences psychologiques et sociales : Ces stratégies exploitent des biais cognitifs comme l’heuristique de disponibilité (les gens surestiment les risques fortement médiatisés) ou la peur de l’inconnu. À long terme, elles peuvent engendrer une méfiance généralisée envers les institutions, un sentiment d’impuissance, ou au contraire, une adhésion aveugle à des mesures sécuritaires par crainte. Exemple concret : Lors de crises comme la pandémie de COVID-19, certains gouvernements et médias ont été accusés de minimiser des informations sur l’efficacité de traitements alternatifs ou de surestimer la létalité du virus dans certains contextes, maintenant ainsi un climat de peur pour justifier des restrictions. Le silence sur des données rassurantes, comme les taux de récupération élevés dans certaines tranches d’âge, a pu accentuer l’anxiété collective. En résumé, le silence et la censure, combinés à une communication sélective, manipulent la perception du risque et exploitent les émotions pour maintenir un contrôle social ou politique, souvent au détriment de la confiance et de la sérénité collective.
** Deuxième approche :
1. La sélection et la hiérarchisation de l’information
Les médias dominants et le pouvoir politique choisissent quels faits sont mis en avant, minimisés ou passés sous silence.
Exemple : insister uniquement sur des faits de violence isolés peut donner l’impression que l’insécurité est généralisée.
Conséquence : la population développe un sentiment de danger permanent, même si les statistiques objectives ne confirment pas cette perception.
2. La dissimulation ou l’omission
Certains événements ou données gênantes peuvent être volontairement cachés ou peu médiatisés.
Exemple : ne pas communiquer sur des scandales de corruption, mais parler abondamment de menaces extérieures.
Conséquence : l’opinion publique perçoit certains dangers comme prioritaires alors qu’ils ne le sont pas forcément.
3. La construction de récits anxiogènes
Les faits, même vrais, peuvent être présentés de manière à accentuer la peur.
Exemple : employer des images choquantes, des titres alarmistes (“La menace invisible”, “Un danger imminent”).
Conséquence : la peur devient une émotion collective partagée, ce qui réduit l’esprit critique.
4. Le climat d’incertitude et de méfiance
Lorsque les informations sont floues, contradictoires ou incomplètes, cela entretient l’angoisse.
Exemple : ne pas donner tous les chiffres lors d’une crise sanitaire, ou diffuser des informations partielles.
Conséquence : la population comble le vide par des hypothèses ou rumeurs, ce qui renforce la peur.
5. Un outil de contrôle social et politique
La peur est un levier puissant :
Elle rend la population plus docile, plus encline à accepter des mesures restrictives (surveillance, lois sécuritaires).
Elle détourne l’attention des vrais problèmes (inégalités, corruption, dérives démocratiques).
En résumé, la manipulation ou dissimulation de l’information peut transformer la peur en un instrument de gouvernance : au lieu d’informer pour éclairer, on oriente pour contrôler.
Troisième approche : examen de deux cas particuliers : la menace russe et la menace LFI
La menace d’une invasion russe en Europe de l’Ouest. Les chars russes bientôt à Brest ?
Cette menace brandie notamment par Macron en ayant recours à un vocabulaire eschatologique ne peut faire que sourire ou rire les personnes connaissant les causes factuelles de l’intervention militaire russe en Ukraine du 24 février 2022 et la réalité économique de la fédération de Russie mais au contraire peut induire un réel sentiment de peur pour les personnes n’ayant pas connaissance de ces faits. Je ne m’attarderai pas ici sur le descriptif de la série de cause dont il est question, ce serait beaucoup trop long, et ce n’est pas l’objet de cet article. Si aucun médias dominants n’a révélé la réalité de ce fait, ce n’est pas le cas d’une multitude de sites alternatives et d’une quinzaine d’ouvrages publiés ces dernières années. Mais sans avoir passé le temps nécessaire pour faire cette analyse factuelle, un minimum de réflexion et de connaissances sur la fédération de Russie permet de comprendre l’absurdité d’une telle menace. La superficie de la fédération de Russie est de 17 millions de kilomètres carrés soit quatre fois la superficie des états de l’union européenne. Sa largeur couvre 11 fuseaux horaires. Sa population n’est que de 145 millions d’habitants et le manque de main-d’œuvre pour pouvoir exploiter l’immensité de ses richesses naturelles. Les sanctions économiques à son encontre ont eu un effet très bénéfique puisqu’elle la contraint à accélérer son développement industriel et agricole déjà entamé au début des années 2000. Sa collaboration économique avec les pays de BRICS lui permette de se passer de ces échanges avec l’union européenne. D’autre part, il n’existe aucune publication, aucune déclaration de responsable géopolitique de la Russie envisageant une telle extension vers l’ouest. On se demande alors pourquoi après cinq vagues d’extension des pays de l’OTAN vers l’est, pourquoi la Russie n’aurait déjà pas réagi plusieurs fois militairement. À l’inverse, on pourrait multiplier les exemples d’ouvrages de géostratégie britannique ou américaine expliquant la nécessité d’affaiblir le plus possible la Russie et de couper totalement ces échanges avec l’Europe de l’Ouest.
Bref, un minimum de réflexion et de connaissances permettent de déjouer la grossière manipulation de Macron qui trouve ici une diversion pour ne pas parler de son bilan politique et économique désastreux.
Mais nous allons aller plus loin pour analyser la nature de cette dissimulation. L’oligarchie militaro libéral américaine et d’un niveau de puissance suffisamment élevée pour ne pas dissimuler les travaux de think tanks ou de certains travaux universitaires qui expliquent en détail ses positions dominatrices et bellicistes en matière de politique étrangère et notamment à l’égard de la Russie. Par exemple le rapport d’abord tenu secret de wolfovics en 1992 devenus ultérieurement publics puis le rapport de la Rand Corporation du 24 avril 2019 expliquant en 330 pages avec de nombreux détails comment affaiblir par tous les moyens, notamment par des sanctions économiques, la fédération de Russie et totalement publique et accessible sur Internet. D’autres documents officiels, en partie dissimuler, comme des rapports de fonctionnaires de l’OSCE décrivant les massacres de la population russophone par le gouvernement ukrainien entre 2014 et 2022 ne sont pas secrets et leurs auteurs n’ont pas été assassinés. Mais quels sont les personnes qui connaissent ou qui on lit ses rapports ? Quasiment personne sauf une poignée de citoyens qui se sont arrachés à l’emprise des médias dominants et font des recherches assidues d’information alternative sur Internet. Ils découvriront alors soient par hasard, soit par le biais d’un site alternatif ces documents. On voit donc que le filtrage de l’information ne résulte pas forcément du pouvoir économique ou politique lui-même mais du filtrage médiatique chargé de diffuser un narratif essentiellement commandé par les agences militaires et de renseignement. Mais cette information sensible qui contredit le récit dominant sur la guerre en Ukraine (une intervention de l’impérialisme russe sous contrôle du dictateur Poutine qui veut s’accaparer des territoires de l’Ukraine et bientôt envahir l’Europe) et contredit par pas moins d’une quinzaine d’ouvrages sur la guerre en Ukraine parue en France depuis 2013. Ces ouvrages très documentés contenant des milliers de sources sont évidemment ignorés de médias officiels. Qui a lu ces livres ? Qui en connaît même existence ? Là encore, on constate le rôle de la censure médiatique. Leurs auteurs ne sont jamais invités par les médias grands publics. Là encore, le filtrage médiatique et quasi-totale. L’ancien responsable du renseignement stratégique en Suisse, le colonel Jacques Baud, qui constitue ma référence informationnelle en la matière qui a écrit cinq ouvrages sur cette guerre n’a jamais été invitée par les grands médias. Toutes les personnes y compris les plus qualifiés, les plus expérimentés ayant des propos ne collant pas avec le narratif dominant sont accusés d’être des pro – russe, d’agents du Kremlin ou de poutine, etc. c’est la technique de la marginalisation par censure ou dénigrement. On constate donc que la guerre ne semaine plus seulement sur terre, sur mer, dans les airs mais aussi dans l’espace mental des cerveaux des citoyens. Les soldats opérant dans cet espace sont ce que l’on appelle à tort « journaliste ». Ce sont eux qui organisent concrètement le filtrage de l’information et la dissimulation des faits.
Les sympathisants ou militants de La France Insoumise pour ce qui concerne leur champ d’action ne seront pas surpris de mes propos. A–t–on vu un journaliste faire de la publicité ou interroger un élu un soumis sur le contenu du programme l’Avenir en commun ? A-t-on vu un journaliste s’intéressait à un quelconque livret thématique de ce programme ?A-t–on déjà rencontré un journaliste qui décrit correctement la structure organisationnelle de LFI ? Évidemment non, car toutes ces informations factuelles doivent être dissimulées et ignorées du grand public qui est sommé de se soumettre au narratif anti LFI dominants. On est ici dans la guerre idéologique classique. Mais remarquons que, contrairement à un Jacques Baud, qui lui n’a pas un support politique de masse derrière lui, les médias sont tout de même obligés d’inviter Manuel Bompard, Jean-Luc Mélenchon, etc. Il est impossible assez guerrier de la guerre cognitive de pratiquer une telle marginalisation car ils ne peuvent faire abstraction de personnalité représentant près du quart de l’électorat. Mais même dans ce cas, on remarquera que les invitations de ces représentants du peuple se transforment souvent en corridas et qu’il est difficile pour eux de développer tranquillement avec le temps nécessaire leurs idées.
On peut établir une analogie intéressante dans le système d’opacité mise en place par les médias dominants concernant la fédération de Russie Europe et Poutine d’une part la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon d’autre part. La technique d’empoisonnement mental et la même. Entend-on parler dans les médias de l’officialité de la structure organisationnelle réelle de LFI : ces 4000 groupes d’actions locaux, ces dits espaces, ces trois comités, son assemblée représentative, sa coordination, son conseil politique ? Évidemment non. Elle se réduit à deux personnalités Manuel Bompard et Jean-Luc Mélenchon les supers chefs dirigeants au sifflet un appareil bureaucratique non démocratique constitué d’un troupeau de moutons avec parfois quelques moutons noirs. C’est cette image te permet cette opacité.
D’autre part, entend-on parler de la réalité des institutions de la fédération de Russie : ces 22 républiques de base, son assemblée parlementaire de 450 députés et sa chambre haute (Sénat) avec ses 170 membres, du conseil de sécurité, etc. évidemment non, la Russie se réduit à Vladimir Poutine et Sergueï Lavrov, deux supers chefs à la tête d’un État non démocratique est constitué d’une population d’abrutis. Là encore, l’opacité permet de construire une image dépréciative, au-delà de la caricature engendrant un sentiment de menace. . Quels sont les interactions entre ces supers chefs et leurs organisations ? Mystère : opacité totale. On mesure ici l’abyssale médiocrité intellectuelle de ses constructeurs de narratif pour une population considérée comme débile ou tout simplement n’ayant pas le droit de savoir.
Et je reviens ici à la notion de peur. La dissimulation du véritable contenu du programme porté par France Insoumise permet d’affirmer des déclarations du genre : « vous allez pratiquer la politique du pire ! Vous êtes irréalistes ! ». « Vous, au pouvoir, c’est une fuite généralisée des capitaux à l’étranger et un effondrement boursier ! » . À cette dissimulation s’ajoute une autre technique : celle de la personnalisation à outrance et notamment sur « le Chef » qui devient l’incarnation du diable. Alors une petite devinette : quel est le point commun entre Mélenchon et Poutine ?… Réfléchissez ! Faites un effort ! Vous n’avez pas trouvé ? Ce n’est pas possible ! Ce sont tous les deux des dictateurs ! Là encore l’effet recherché est la méfiance et la peur, une peur reposant sur l’absence de pensée. Mais soyons plus précis dans l’analyse. Cette manipulation utilisant la peur et la personnalisation repose sur l’absence de pensée cohérente mais repose sur la confusion mentale s’apparentant à un fonctionnement psychopathologique. Je vais donner ici un exemple récent concernant Macron trouvé dans une vidéo du 29 août 2025. Dans une interview sur le site de GlennDiesen,Alastair Crooke compare les propos de Macron à l’égard de la Russie à celle d’Hitler à l’égard des juifs. D’un côté il affirme que la Russie et militairement faible car elle a conquis peu de territoires en trois ans et en même temps affirme qu’elle est dans la capacité d’envahir l’Europe ; Hitler considérait les juifs comme des incapables, une race inférieure et de l’autre il considérait qu’ils étaient une véritable menace pour la civilisation et étaient dans la capacité de la détruire.
(Alastair Crooke est un ancien diplomate britannique et le fondateur du Conflicts Forum basé à Beyrouth. Il a été conseiller sur les questions du Moyen-Orient auprès de Javier Solana, le chef de la politique étrangère de l’UE. Il a également été membre de l’équipe du sénateur George Mitchell au sein du comité d’enquête sur les causes de l’Intifada (2000-2001) et conseiller auprès du Quartet international. Il a facilité divers cessez-le-feu dans les Territoires occupés et le retrait des forces d’occupation à deux reprises. Alastair possède vingt ans d’expérience de travail pour la paix) La vidéo du 29 août 2025 est disponible avec le lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=WpU...
Cette vidéo qui traite notamment de l’escalade russe en Ukraine est en résonance totale avec une excellente intervention de Jérôme Le gave (député FI est membre du POI) qui déclare :
« Il faut des forces contre leurs guerres, contre nos gouvernements bellicistes » dans son appel devant le Congrès des socialistes américains Samedi 30 août 2025. Source : https://linsoumission.fr/2025/08/29... Là encore, filtrage de l’information gênante faisant la promotion de la paix : quels médias de l’officialité à relayer cette brillante intervention de Jérôme ? Aucun car le narratif mensonger dominant est construit pour pouvoir justifier une guerre contre la Russie. https://www.gauchemip.org/spip.php?...
Concernant les documents mentionnés ci-dessus filtrés par les médias, les voici :
Le document publié par la RAND Corporation en avril 2019 s’intitule "Overextending and Unbalancing Russia : Assessing the Impact of Cost-Imposing Options". Il fait environ 330 pages et explore diverses mesures économiques, géopolitiques et militaires pour contrer l’influence russe. Vous pouvez accéder au contenu complet en anglais sur le site officiel de la RAND Corporation à l’adresse suivante : https://www.rand.org/pubs/research_...
Une version PDF y est disponible en téléchargement gratuit. Concernant une traduction en français, il n’existe pas de version officielle traduite mentionnée dans les sources disponibles. Vous devrez donc consulter le document en anglais. Mais vous pouvez avoir un descriptif des principales mesures en interrogeant une intelligence artificielle comme Chat GPT ou Grok qui répondra en français.
Autre document difficilement accessible dans son intégralité mais décrit par le monde diplomatique. Le "Défense Planning Guidance" de 1992, souvent appelé "Rapport Wolfowitz", du nom de Paul Wolfowitz, alors sous-secrétaire à la Défense des États-Unis. Ce document, élaboré sous la direction du Département de la Défense américain, exposait une vision stratégique pour l’après-Guerre froide, mettant en avant la nécessité pour les États-Unis de maintenir leur suprématie mondiale et d’empêcher l’émergence de tout rival global. Il a suscité une controverse notable après sa fuite dans la presse, notamment dans le New York Times en mars 1992, ce qui a conduit à une version révisée pour atténuer son ton. Contexte et référence dans Le Monde diplomatique L’article du Monde diplomatique qui traite de ce rapport est celui de Paul-Marie de La Gorce, publié en avril 1992, intitulé "Washington et la maîtrise du monde". Cet article analyse les ambitions hégémoniques des États-Unis à travers des documents stratégiques comme le Rapport Wolfowitz. Il souligne que ce rapport, initialement confidentiel, reflétait les intentions de l’administration américaine de consolider un monde unipolaire dominé par les États-Unis. Cette politique est toujours en action avec le shérif Donald et avec la participation active de 3 Dalton en Europe de l’Ouest. Voici les références de l’article du Monde diplomatique d’avril 1992 : https://www.monde-diplomatique.fr/1...
Une vidéo incontournable pour comprendre l’origine de la guerre en Ukraine en 2014 est la suivante :
Interview de Ivan Katchanovski : Le massacre de Maïdan en Ukraine a changé le monde https://www.youtube.com/watch?v=1Ze...
Ivan et professeurs canadiens de sciences sociales et de sciences politiques à l’université d’Ottawa est d’origine ukrainienne. Ces travaux ont été dissimulés avec acharnement par les médias occidentaux. On trouve dans la vidéo les références de ces publications. Il n’existe aucune autre interview de Katchanovki dans les médias dominants et même dans les médias alternatifs francophones même si certains y font référence. Autant dire que le site norvégien de Glenn Diesen nous permet d’avoir accès à des travaux universitaires ultra censurés. * En conclusion, la dissimulation d’un certain nombre de faits cruciaux permet de construire des narratifs engendrant la peur et la haine au sein d’une population mal informée. Il est donc indispensable pour échapper à ce que l’on pourrait appeler un véritable empoisonnement mental de diversifier au maximum ses sources d’information sur Internet. Les utilisateurs doivent évidemment en même temps conserver leur esprit critique et leurs capacités de raisonnement.
** Hervé Debonrivage
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